Dans un univers numérique saturé de contenus, se démarquer devient un véritable défi pour les marques. Le reportage vidéo d’entreprise s’impose alors comme un outil stratégique, à la fois engageant et authentique, capable de renforcer la communication digitale, d’accroître la visibilité et de soutenir durablement l’acquisition de clients.

Pourquoi le reportage vidéo d’entreprise est devenu incontournable dans le content marketing

Dans un paysage digital où la concurrence pour capter l’attention est de plus en plus forte, la vidéo promotionnelle d’entreprise s’impose comme un format incontournable dans une stratégie de content marketing efficace. Contrairement aux contenus écrits ou aux visuels statiques, la vidéo possède un pouvoir narratif unique : elle raconte une histoire authentique, donne du rythme et transmet des émotions que les autres supports ne parviennent pas toujours à véhiculer. Cette capacité à créer une narration vivante permet d’attirer l’audience dès les premières secondes et de maintenir son attention plus longtemps.

Au-delà de l’impact émotionnel, le reportage vidéo joue un rôle essentiel dans l’humanisation de la marque. En mettant en avant les collaborateurs, les coulisses de l’entreprise ou encore les témoignages clients, il rend la communication plus sincère et plus accessible. Cette transparence contribue à renforcer la confiance et à bâtir une relation durable avec son public cible.

Enfin, la force de la vidéo de brand content réside dans sa capacité à être facilement partagé et diffusé sur les réseaux sociaux. Adapté aux usages actuels, elle génère de l’engagement, favorise les interactions et augmente naturellement la visibilité en ligne. Pour exploiter pleinement ce potentiel et créer des vidéos de qualité professionnelle, il est essentiel de se former pour devenir journaliste reporter d’images. Les compétences acquises lors d’une telle formation répondent en effet aujourd’hui aux nouveaux enjeux du digital et du marketing.

Vidéo marketing et acquisition de clients : comment transformer l’audience en prospects qualifiés

Dans une stratégie digitale, le film promotionnel n’est pas seulement un outil de communication, c’est aussi un formidable levier d’acquisition. En combinant storytelling, authenticité et formats immersifs, il permet de transformer une audience curieuse en prospects qualifiés, renforçant ainsi la confiance et favorisant la conversion.

Créer de la confiance grâce à l’image et au storytelling

La production audiovisuelle d’entreprise est un levier puissant pour instaurer un climat de confiance auprès de son audience. À travers l’image, elle offre une transparence difficile à égaler avec d’autres formats : on voit les visages, on entend les voix, on perçoit les émotions. Ce réalisme confère une dimension humaine et sincère au message transmis. Intégré dans une stratégie de storytelling, le film d’entreprise met en scène les valeurs de l’entreprise, ses équipes et ses réussites de manière authentique. Il devient alors un outil de preuve sociale, en donnant la parole à des collaborateurs ou à des clients satisfaits qui incarnent la crédibilité de la marque. Cette approche constitue également une forme de réassurance : les témoignages filmés, parce qu’ils sont concrets et visuels, rassurent les prospects et les incitent à franchir le pas. Ainsi, la vidéo renforce l’image de marque et favorise durablement la conversion.

Générer du trafic et convertir grâce aux formats immersifs

Un reportage vidéo d’entreprise bien conçu ne se limite pas à raconter une histoire : il devient un véritable moteur d’acquisition de trafic qualifié. Grâce à son format immersif, la vidéo capte l’attention plus longtemps qu’un simple visuel ou un article, ce qui augmente le temps passé sur une page et envoie des signaux positifs aux moteurs de recherche. Intégrée dans une stratégie de référencement naturel, une vidéo de communication optimisée attire ainsi de nouveaux visiteurs tout en améliorant la visibilité globale du site. Mais son impact ne s’arrête pas là : en mettant en valeur l’expertise de l’entreprise et la satisfaction de ses clients, le reportage contribue à renforcer la crédibilité de la marque. Cette combinaison d’authenticité et de professionnalisme favorise naturellement la conversion, car un prospect convaincu par l’expérience vécue en vidéo est beaucoup plus enclin à passer à l’action, qu’il s’agisse de demander un devis ou d’effectuer un achat.

Optimiser son film d’entreprise pour le référencement naturel (SEO)

Produire un reportage vidéo d’entreprise de qualité est une première étape essentielle, mais pour en tirer pleinement profit, il est tout aussi crucial de l’optimiser pour le référencement naturel. En effet, Google et les autres moteurs de recherche accordent une importance grandissante aux contenus vidéo, à condition qu’ils soient correctement structurés et adaptés aux critères SEO. Les éléments techniques comme les titres, les descriptions ou encore les transcriptions textuelles jouent un rôle déterminant dans la visibilité d’une vidéo. Ces optimisations permettent non seulement de mieux indexer le contenu, mais aussi d’enrichir la sémantique autour des mots-clés stratégiques.

Pour maximiser l’impact SEO d’un reportage vidéo, il est recommandé de :

  • Rédiger un titre accrocheur et optimisé intégrant le mot-clé principal.
  • Soigner la description en y ajoutant des informations contextuelles et des expressions connexes.
  • Inclure une transcription complète pour permettre aux moteurs de recherche de lire et indexer l’intégralité du contenu.
  • Ajouter des balises et chapitres vidéo, utiles pour l’expérience utilisateur et le référencement.

Au-delà des aspects techniques, le temps de visionnage et le taux d’engagement constituent deux signaux forts pour l’algorithme de Google. Plus une vidéo est regardée jusqu’au bout, partagée ou commentée, plus elle a de chances de remonter dans les résultats. C’est pourquoi un contenu vidéo bien produit, optimisé et engageant devient un actif digital durable : il continue d’attirer du trafic qualifié, de renforcer la visibilité de l’entreprise et de générer de la valeur sur le long terme.

Créer un site internet est une démarche incontournable pour toute personne ou entreprise souhaitant renforcer sa présence en ligne. De la définition des objectifs à la mise en ligne, chaque étape demande réflexion et méthode. Cet article vous guide pas à pas pour concevoir un site web efficace, fonctionnel et parfaitement adapté à vos besoins.

Définir les objectifs et la structure du site

Avant de se lancer dans la création d’un site internet, il est fondamental de poser les bases de manière claire et structurée. Pour cela, on peut choisir de rester autonome et indépendant et tout faire par soi-même, ou bien se faire accompagner par un spécialiste de la création de sites internet tel que l’entreprise Charly Web Design.

Lorsque l’on a répondu à cette question, la première étape consiste à définir les objectifs du site : s’agit-il d’un site vitrine, d’un blog, d’un site e-commerce, ou d’une plateforme plus complexe ? Cette réflexion permettra d’orienter toutes les décisions techniques et stratégiques à venir.

Ensuite, il est indispensable d’identifier le public cible, c’est-à-dire les internautes que l’on souhaite atteindre. Comprendre leurs besoins, leurs habitudes de navigation et leurs attentes permet de concevoir une expérience utilisateur fluide et engageante. Une fois ces éléments clarifiés, il faut réfléchir à l’arborescence du site, c’est-à-dire à son organisation générale : quelles pages seront présentes ? Comment seront-elles reliées entre elles ? Quelles fonctionnalités seront nécessaires :

  • Formulaire de contact,
  • Newsletter,
  • Boutique en ligne,
  • Espace membre…

Cette structure servira de fondation à la maquette du site et guidera le travail de développement web ou la configuration d’un CMS. Enfin, définir dès le départ un ton éditorial et une ligne graphique permet d’assurer la cohérence visuelle et rédactionnelle du site. Prendre le temps de bien poser ces bases en amont garantit une création plus fluide, efficace et alignée avec les objectifs de communication ou commerciaux du projet.

Pour la réalisation de votre projet, vous pouvez rédiger un cahier des charges pour la création de votre site internet.

Choisir les bons outils et technologies

Avant de se lancer dans la création d’un site internet, il est essentiel de sélectionner les bons outils pour bâtir un projet solide, fonctionnel et adapté à ses besoins. Du choix de la plateforme de création au type d’hébergement, chaque décision technique influence la performance, la fiabilité et l’évolution du site web.

Les CMS et plateformes de création de sites

Créer un site internet n’a jamais été aussi accessible grâce aux CMS, qui sont des systèmes de gestion de contenu, et autres plateformes de création en ligne. Ces outils permettent de concevoir, développer et publier un site web sans forcément maîtriser le code.

  • WordPress, le CMS le plus populaire, offre une grande flexibilité grâce à ses nombreux thèmes, plugins et options de personnalisation. Il convient parfaitement aux projets de blog, de site vitrine ou de site professionnel, mais demande parfois un hébergement web externe et des compétences techniques.
  • Wix, quant à lui, mise sur la simplicité : son interface intuitive en glisser-déposer permet de construire un site rapidement, idéal pour les débutants ou les petits budgets.
  • Shopify est la solution e-commerce par excellence : il intègre tous les outils nécessaires à la gestion d’une boutique en ligne, de l’ajout de produits au suivi des commandes.
  • Webflow, plus technique, combine design et développement, et s’adresse davantage aux webdesigners recherchant un contrôle précis sur l’apparence et les animations. Le choix de la plateforme dépend donc du type de site souhaité, du niveau de personnalisation attendu, du budget disponible et du temps que l’on peut consacrer à la maintenance.

Chaque outil a ses avantages, à évaluer selon ses objectifs numériques.

L’hébergement et le nom de domaine

Lorsqu’on souhaite créer un site internet, deux éléments fondamentaux sont à considérer dès le départ : l’hébergement web et le nom de domaine. L’hébergement consiste à stocker les fichiers de votre site sur un serveur pour qu’il soit accessible en ligne 24h/24. Choisir un bon hébergeur garantit une bonne vitesse de chargement, une sécurité renforcée et un temps de disponibilité optimal. Il existe plusieurs types d’hébergements adaptés aux besoins et aux budgets :

  • Partagé : économique, idéal pour les petits sites ou les débutants.
  • VPS (serveur privé virtuel) : plus puissant, pour des projets avec plus de trafic.
  • Dédié : réservé aux sites professionnels ou e-commerce avec des exigences élevées.
  • Cloud : flexible, évolutif et adapté aux pics de fréquentation.

Le nom de domaine, quant à lui, représente l’adresse de votre site (ex. : monsite.fr). Il doit être :

  • Court, facile à mémoriser.
  • Pertinent, en lien avec votre activité ou votre marque.
  • Disponible, c’est-à-dire qu’il n’est pas déjà utilisé pour un autre site.

Pensez à enregistrer votre nom de domaine avec une extension adaptée (.fr, .com, .org) selon votre cible. Bien choisir ces deux éléments est essentiel pour poser les bases solides d’un site fiable, professionnel et facile d’accès.

Concevoir et optimiser le site

L’étape de conception et d’optimisation est cruciale pour garantir une présence efficace sur le web. Il ne suffit pas d’assembler des pages : il faut penser à l’expérience utilisateur (UX) dès les premières maquettes. La navigation doit être fluide, intuitive, et le contenu facilement accessible. Un design responsive est aujourd’hui indispensable : votre site doit s’adapter automatiquement à tous les écrans (ordinateur, tablette, smartphone) pour ne pas perdre de visiteurs. Pour renforcer l’impact et améliorer la visibilité, l’optimisation SEO (référencement naturel) doit être intégrée dès la phase de développement. Cela comprend :

  • L’utilisation de balises HTML bien structurées (titres, meta descriptions)
  • Un temps de chargement rapide grâce à une compression des images et un code allégé
  • Des mots-clés pertinents intégrés dans les contenus
  • Un maillage interne cohérent pour guider les moteurs de recherche

Il est aussi essentiel de créer des pages accessibles, claires et engageantes, qui incitent à l’action. En alliant ergonomie, performance technique et stratégie de contenu, on obtient un site web à la fois attractif pour les visiteurs et bien positionné sur les moteurs de recherche. Un site bien conçu, c’est un site qui convertit.

Pour réussir la présentation d’un produit, il est essentiel de la préparer dans les moindres détails. Qu’il s’agisse de créer une vidéo promotionnelle d’un produit, de le présenter à un client ou tout simplement de concevoir une fiche produit, mieux vaut réfléchir efficacement à sa présentation produit. Découvrez tous les conseils à connaître pour présenter un produit efficacement.

Le rôle de la présentation d’un produit

Avant toute chose, commençons par rappeler l’intérêt de la présentation produit. Au moment de concevoir la présentation d’un produit, il est en effet essentiel d’avoir en tête le rôle et l’objectif d’une telle présentation.

Qu’est-ce qu’une présentation produit ?

Pour commencer, rappelons en quoi consiste la présentation produit.

Terme par nature assez générique, la présentation d’un produit désigne une présentation commerciale centrée sur un produit spécifique. Elle vise à donner une vision complète d’un produit, qui puisse à la fois en expliquer le rôle et le mettre en valeur.

Le produit peut être un produit physique, mais aussi un produit numérique (logiciel, outil en ligne, formation en ligne, CRM, etc.). Cette présentation a bien évidemment une portée marketing, et doit être autant axée vers la mise en avant du produit et de son intérêt pour la cible que vers sa description technique.

Une présentation produit peut être utilisée dans différents cadres :

  • Pour le lancement d’un produit, il s’agit de donner une vision complète de l’intérêt et du rôle d’un nouveau produit.
  • Pour la vente d’un produit, par exemple dans une foire commerciale ou pour de la téléprospection.
  • Pour un catalogue ou un flyer, pour présenter le produit et inciter à l’achat.
  • Sur un site e-commerce, pour présenter en détail un produit vendu en ligne.
  • Pour vos partenaires commerciaux, par exemple dans le cadre du marketing d’influence ou pour présenter votre produit à des plateformes e-commerce ou à des distributeurs.

En conséquence, la présentation d’un produit peut prendre différentes formes : que ce soit un texte, un pitch commercial, un document PowerPoint, au sein d’une fiche produit ou encore dans un catalogue.

Dans tous les cas, il est important de préparer sur papier les points essentiels de la présentation du produit, puisqu’ils seront repris dans les différents formats exploités.

À savoir : la présentation produit est avant tout une présentation commerciale, contrairement à une fiche produit, qui cherchera à donner une vision plus technique (composition du produit, caractéristiques techniques, etc.).

Présentation d'un produit

La présentation d’un produit donne une vision générale et marketing d’un produit ou service. Elle peut prendre différentes formes : descriptif produit, présentation commerciale, vidéo publicitaire, etc.

Intérêts et atouts d’une présentation produit

Il est toujours intéressant de garder en tête le rôle d’une présentation de produit au moment de la préparer ou de l’adapter.

En effets, les atouts et intérêts d’une présentation produit sont multiples :

  • Présenter le produit : comme son nom l’indique, il s’agit en premier lieu de donner une vision claire du produit à une audience qui ne le connait pas. C’est un élément basique, mais à ne pas négliger, car cela peut nécessiter de la vulgarisation (notamment sur un produit technique, niché ou complexe).
  • Rappeler son utilité : la présentation produit doit clairement s’appuyer sur le rôle du produit et sur les problèmes qu’il permet de résoudre. On présente la « raison d’être » du produit, qui permet de faire comprendre à la cible pourquoi elle peut en avoir besoin.
  • Inciter à l’achat : contenu marketing par excellence, la présentation d’un produit doit inciter à l’achat. Qu’elle soit réalisée pour attirer des investisseurs, dans le cadre d’une prévente ou sur un salon commercial, la présentation produit doit donner à l’audience l’envie de posséder le produit.
  • Répondre aux questions et objections : plus généralement, votre présentation doit pouvoir répondre aux principales questions et objections liées à votre produit. L’audience de votre présentation doit avoir une vision claire et complète du produit, qui lui permet de déterminer si le produit est adapté à son besoin ou non.

Bien évidemment, la forme d’une présentation de produit pourra varier en fonction de son rôle premier.

Mais il est toujours intéressant d’avoir une présentation produit générique, sous forme de texte, que vous pourrez ensuite réutiliser et adapter sur différents supports.

Rôle d'une présentation produit

Une présentation produit doit donner une vision claire du rôle, de l’intérêt et des atouts d’un produit. Présentation marketing, elle doit également donner à votre cible l’envie d’acquérir le produit.

Comment faire la présentation d’un produit ?

Après avoir fait le tour du principe et de l’intérêt d’une présentation produit, reste à déterminer comment la concevoir. Voyons ensemble les différentes étapes de conception d’une présentation produit.

Que doit contenir la présentation d’un produit ?

En premier lieu, il est important de lister tous les éléments à intégrer impérativement à votre présentation produit.

Si on cherche une vision globale, la présentation d’un produit contiendra les éléments suivants :

  1. Présentation de l’entreprise : dès que cela est pertinent, il est conseillé d’intégrer quelques phrases de présentation de l’entreprise, pour donner un contexte de création du produit et une crédibilité à ce dernier.
  2. Nature du problème que votre produit peut résoudre : une bonne présentation de produit va s’attarder sur les problématiques de la cible, et sur l’impact du produit pour corriger ces dernières.
  3. Présentation des fonctionnalités du produit : il est pertinent de lister toutes les fonctionnalités d’un produit, et toutes ses applications.
  4. Avantages du produit : la présentation va idéalement lister les atouts du produit, notamment par rapport à sa concurrence directe et aux autres produits similaires déjà disponibles sur le marché. Elle peut aussi offrir une promesse de valeur, en décrivant l’expérience client ou les atouts que l’utilisateur retirera du produit.
  5. Description technique du produit : la présentation produit doit forcément contenir une description technique et factuelle du produit. En complément de votre présentation, il peut être pertinent de concevoir un tableau descriptif technique, qui contient tous les éléments à connaître sur le produit (dimensions, matériaux, contenu du produit, gamme, etc.).
  6. Positionnement marketing (voire prix) : la présentation de vos produits peut inclure leur prix (même si ce n’est pas toujours indispensable). Faute d’évoquer un prix net, il est toujours pertinent d’évoquer le positionnement général du produit. L’audience doit être en mesure de déterminer si elle est face à un produit haut de gamme ou entrée de gamme. Elle peut aussi avoir des indices sur les valeurs de la marque et des utilisateurs du produit.
  7. Intégration du produit dans votre gamme (si applicable) : si le produit n’est pas le seul de sa gamme, il est toujours pertinent d’évoquer les autres produits de la gamme, en particulier pour détailler le positionnement précis de ce produit (le plus efficace, le plus abordable, le plus léger, etc.).
  8. Cas d’utilisation : il peut être intéressant de partager des expériences clients ou études de cas, et de mettre en scène le produit dans la vie quotidienne. Si vous avez des manières de mesurer l’impact du produit (par exemple en évoquant l’évolution du chiffre d’affaires ou des performances de vos clients en B2B), il est forcément important de les mentionner.
  9. Preuves de réassurance : enfin, il est toujours pertinent de faire mention de preuves sociales, à savoir des éléments qui peuvent rassurer votre cible :  labels ou médailles, brevets déposés, études de satisfaction, avis clients positifs, nombre de ventes important, etc. L’enjeu est toujours de crédibiliser le produit et de montrer sa qualité et son intérêt.
  10. Appel à l’action : il est toujours intéressant de compléter une présentation de produit d’un appel à l’action, quel que soit le contexte. Il peut par exemple s’agir de proposer l’achat du produit, s’il est disponible, de prendre rendez-vous avec un commercial, de s’inscrire sur une liste de précommande, ou encore de se rendre sur le site e-commerce où est disponible le produit.

Il est toujours pertinent de présenter chacun de ces éléments. Bien entendu, certains d’entre eux pourront être retirés s’ils ne sont pas absolument nécessaires dans le contexte où la présentation produit est utilisée.

De même, il n’est pas forcément nécessaire de suivre scrupuleusement l’ordre indiqué ici.

Bon à savoir : il est intéressant de toujours adapter la présentation d’un produit à son audience. Si vous cherchez par exemple à convaincre des investisseurs, il peut être intéressant d’évoquer la taille de votre marché ou encore la rentabilité du produit. Au contraire, ces éléments ne seraient pas pertinents dans une présentation destinée à des clients. 

Comment présenter un produit ?

La présentation d’un produit doit contenir de nombreux éléments factuels (présentation technique, utilisations, etc.) et marketing (avantages, positionnement produit, preuve sociale, etc.). Il faut non seulement présenter le produit, mais aussi et surtout donner envie de l’acheter.

Quel format pour la présentation d’un produit ?

Pour faire du bon contenu marketing, il est bien évidemment essentiel de faire attention à la forme de vos contenus. Cela vaut également pour la présentation d’un produit.

Il existe de multiples formats de présentation d’un produit :

  • Le texte : le format le plus simple est bien évidemment le texte. Pour ne pas vous disperser, privilégiez une présentation écrite, délimitée par des titres (qui séparent les différentes parties de votre présentation).
  • Le tableau (PowerPoint) : la présentation PowerPoint est encore très utilisée pour présenter un produit lors d’un salon, ou même en interne. L’intérêt est qu’elle divise la présentation en plusieurs slides, qui peuvent être composées de photographies, d’illustrations, voire de vidéos.
  • La vidéo de présentation : il devient difficile pour une marque de ne pas créer de vidéo de présentation de produit. L’intérêt de la vidéo est qu’elle peut mettre en scène le produit. C’est aussi un format plus ludique, qui exige moins d’effort de la part de votre audience.
  • La fiche produit : on peut également citer le cas particulier de la fiche produit. Il s’agit d’une présentation textuelle, mais qui comportera généralement un format bien spécifique, qui liste toutes les informations du produit.
  • Le pitch : enfin, on peut évoquer le pitch commercial, qui est une présentation brève auprès d’un interlocuteur (par exemple sur une foire commerciale ou lors d’un appel téléphonique), et qui consiste à résumer l’intérêt du produit en quelques phrases choc.

Notre meilleur conseil est de systématiquement partir d’une présentation produit générique, sous forme écrite.

Non seulement, c’est le format qui exige le moins de matériel (pas de caméra, de micro ni d’appareil photo !), mais c’est aussi le format à partir duquel vont découler tous les autres.

Les formats de présentation produit

Une présentation produit peut se décliner sous de nombreux formats. L’idéal est d’avoir une présentation texte, qui résume les éléments clés et peut être exploités pour tous les autres formats (vidéo, pitch commercial, slides de présentation, etc.).

Intégrer la présentation de produit dans la charte éditoriale

En matière de communication, il est intéressant de créer une ligne éditoriale d’entreprise.

Il est évident que vos présentations de produits doivent s’intégrer parfaitement dans la ligne éditoriale définie.

Ainsi, le style et le ton d’une présentation produit dépendront toujours de :

  • La cible marketing : âge, intérêts, etc.
  • Le positionnement de la marque : vouvoiement, tutoiement, humour ou sérieux, etc.
  • De votre culture d’entreprise : références à l’entreprise, culture commune, etc.

Une présentation produit à la ligne éditoriale marquée peut permettre à votre produit de sortir du lot, notamment en intégrant parfaitement la cible du produit ou en lui donnant une personnalité marquée.

Attention néanmoins à ne pas « polluer » votre présentation produit. La clarté de votre présentation et l’efficacité de vos arguments commerciaux passe avant toute charte éditoriale !

Les conseils pour réussir sa présentation produit

Pour conclure sur le sujet, il nous paraissait intéressant de rappeler les bonnes pratiques en matière de présentation produit.

Voici différents conseils pour améliorer la présentation d’un produit :

  • Soyez bref : quel que soit le format, une présentation produit doit être courte et percutante. Sachez résumer les informations clés au maximum pour vous assurer de ne pas perdre votre audience en cours de route.
  • Concentrez-vous sur les problématiques de la cible : n’oubliez pas que votre produit est avant tout une solution. Il est important d’évoquer en premier lieu les problématiques de votre cible marketing, afin de lui montrer à quel point votre produit peut permettre de les résoudre.
  • Visez une cible spécifique : un produit efficace doit s’adresser à une cible précise. Il ne faut pas présenter un produit comme une solution miracle et universelle, mais bien comme une solution sur-mesure, conçue pour résoudre un problème bien spécifique. Par ailleurs, votre présentation doit en premier lieu se concentrer sur votre cible, ses problématiques et ses besoins, plutôt que sur le produit en lui-même.
  • Utilisez du storytelling : les consommateurs ont de plus en plus besoin de créer des liens avec les marques. Une présentation produit doit ainsi « raconter une histoire » plutôt que de décrire simplement un produit. Il ne faut pas hésiter à mettre en scène la genèse de l’entreprise ou du produit, pour rendre votre entreprise plus humaine et plus attachante.
  • Ne négligez pas l’appel à l’action : quel que soit le contexte, une présentation de produit doit se finaliser par un appel à l’action. Vous devez être en mesure d’indiquer clairement à votre cible quelle est la prochaine marche à suivre si votre produit l’intéresse.
  • Travaillez à plusieurs : enfin, il est toujours important de travailler à plusieurs autour d’une présentation de produit. Testez votre présentation, demandez l’avis à vos salariés ou à vos proches. Au besoin, faites appel à un spécialiste en communication pour vous accompagner dans la création d’une présentation produit.

En suivant ces différents conseils, vous devriez être en mesure de mettre à jour une présentation de produit de qualité, qu’il sera possible de décliner sous différents supports et formats.

Il ne restera plus qu’à convaincre votre audience pour faire parler de votre produit et augmenter les ventes de  ce dernier !

Le métier de créateur de contenu est clairement récent, et tend encore aujourd’hui à interroger les profanes. Qu’est-ce qu’un créateur de contenu ? En quoi consiste cette activité de création de contenus ? Comment un créateur de contenu parvient-il à gagner sa vie ? Vous cherchez à en savoir plus sur les créateurs de contenu et sur leur activité économique ? Cette page vous explique en détail l’écosystème des créateurs de contenus.

Qu’est-ce qu’un créateur de contenu ?

Le terme de créateur de contenu est assez vaste, et peut englober différentes réalités. Il s’agit d’un métier ou d’une activité apparue dans le marketing digital, et plus précisément dans le marketing de contenus.

Avant toute chose, il paraît utile de bien rappeler en quoi consiste la création de contenu, et qu’est-ce qu’un créateur de contenu.

En quoi consiste la création de contenu ?

Commençons par rappeler ce qu’est un contenu. En marketing digital, un contenu est un élément informatif ou divertissant qui peut être consulté sur le web. Le contenu peut prendre la forme de textes, d’images, de piste audio et/ou de vidéo.

La création de contenu englobe généralement tous types de contenus :

  • Articles web,
  • Posts sur les réseaux sociaux,
  • Vidéos,
  • Podcasts, etc.

Si vous cherchez à réussir dans la communication digitale, il est bon de comprendre que le contenu est la base de toute visibilité en ligne. Par exemple, c’est notamment la qualité du contenu d’un site web qui aidera à améliorer la position d’un site sur Google.

De même, c’est la qualité et la régularité de vos posts sur les réseaux sociaux qui peuvent vous aider à créer une communauté engagée.

Contenu définition

Le terme de contenu web désigne tous types d’éléments exploitables sur internet : textes, images, sons, vidéos… Les contenus peuvent aussi bien être exploités sur des sites internet que sur des réseaux sociaux.

Le métier de créateur de contenu

Comme on peut l’imaginer, le créateur de contenu est un spécialiste de la création de contenus !

Un créateur ou une créatrice de contenu est une personne capable de créer des contenus écrits, graphiques, audio ou vidéos destinés à une audience. Mais cette définition simple n’est pas suffisante pour englober toutes les personnes qui peuvent être considérées comme des créateurs de contenu.

On notera tout d’abord que tous les créateurs de contenu ne sont pas forcément professionnels. Le web regorge de créateurs de contenus « amateurs », qui créent du contenu par loisir, sans générer de revenus.

De même, l’activité économique des créateurs de contenu peut varier énormément. Certains créateurs de contenu monétisent ainsi leur propre audience (par exemple via l’affiliation ou les contenus sponsorisés), tandis que d’autres créent du contenu pour autrui, et monétisent donc l’activité de création.

Le « créateur de contenu » est donc un terme assez « fourre-tout », qui peut englober un grand nombre de réalités différentes, comme nous allons le voir ensemble.

Créateur de contenu définition

Créateur de contenu ou influenceur ?

Le terme de « créateur de contenu » a initialement vu le jour dans le milieu des influenceurs web, si bien que les deux termes sont souvent considérés comme interchangeables. Or, ce n’est pas forcément le cas.

Les créateurs de contenu sont-ils des influenceurs ?

Pour bien distinguer les créatrices et créateurs de contenus des influenceuses et influenceurs, encore faut-il rappeler ce qu’est un influenceur web.

Un influenceur est une personne qui utilise sa notoriété numérique pour mettre en avant des marques et des produits. Les influenceurs utilisent généralement leurs propres réseaux sociaux (Instagram, TikTok, YouTube, etc.) pour diffuser des contenus promotionnels, professionnels ou personnels.

Si certains influenceurs sont des célébrités (acteurs, chanteurs, stars de télé-réalité, présentateurs TV, sportifs, etc.) de nombreux influenceurs se sont eux-mêmes fait connaître via la création de contenu.

De nombreux Youtubeurs ont par exemple été connus en diffusant des vidéos conçues sur leur temps libre, au point d’être en mesure de professionnaliser leur activité et de devenir influenceurs grâce à leur popularité croissante. Il n’est donc pas rare pour un Youtubeur ou pour un TikTokeur de se présenter comme « créateur de contenu ».

Dans tous les cas, l’influence passe systématiquement par la création de contenu. Un influenceur peut par exemple vendre à des marques la création d’une story Instagram qui met en valeur son produit. Il crée donc du contenu sponsorisé.

En revanche, tous les créateurs de contenu ne sont pas nécessairement des influenceurs, comme nous allons le voir par la suite. Pour résumer les choses : tous les influenceurs sont des créateurs de contenu, mais tous les créateurs de contenu ne sont pas des influenceurs.

Si le marketing d’influence vous intéresse, n’hésitez pas à consulter notre dossier sur le sujet.

Bon à savoir : le milieu de l’influence englobe lui-même de nombreuses réalités différentes. Si certains influenceurs sont de vraies célébrités, et génèrent énormément d’argent grâce à cette activité, on trouve également des influenceurs plus modestes, qui utilisent l’influence comme un complément de revenus. On parle par exemple de micro-influenceurs pour désigner des influenceurs aux communautés très restreintes, mais capables de toucher un public niche.  

Influenceur ou créateur de contenu ?

Les influenceurs sont des créateurs de contenu qui bénéficient d’une large audience sur leurs réseaux sociaux, et sont en mesure de monétiser cette audience aux marques. On peut par exemple citer les Youtubeurs célèbres. En revanche, tous les créateurs de contenu ne sont pas nécessairement des influenceurs.

Les différents types de créateurs de contenu

Si on se penche sur les métiers du marketing numérique, ou tout simplement sur les nombreux profils de créateurs et créatrices de contenu, on découvrira que les profils sont particulièrement nombreux !

Sans vouloir créer une liste exhaustive, voici les principaux types de créateurs de contenu :

  • Influenceurs : nous venons d’évoquer le cas des influenceurs, qui diffusent du contenu à leur propre audience et sont en mesure de monétiser cette dernière. On peut également évoquer le cas des micro-influenceurs ou nano-influenceurs, qui exercent ce métier à titre plus confidentiel, auprès d’audiences restreintes.
  • Blogueurs et éditeurs web : les blogueurs et éditeurs de site web créent également du contenu, souvent sous forme d’articles web. Ils éditent leur propre site web, qu’ils peuvent monétiser s’ils génèrent une audience suffisante.
  • Podcasteurs : les podcasteurs créent et diffusent des émissions audio. Les podcasts sont un type de contenu de plus en plus en vogue, notamment via des plateformes telles que Spotify, SoundCloud ou Apple Podcast.
  • Créateurs de contenu freelance : il existe de nombreux métiers du web orientés autour de la création de contenus. On peut par exemple citer les rédacteurs web (qui conçoivent des articles et textes conçus pour le web), les community manager (qui créent des posts pour les réseaux sociaux) ou les créateurs audiovisuels (qui peuvent filmer et monter des vidéos).
  • Spécialistes du marketing de contenu : toujours du côté de la prestation de service, on notera l’existence de nombreux spécialistes du marketing de contenu, par exemple le content strategist ou encore l’agence de stratégie de contenus. Ces derniers peuvent non seulement prendre en compte l’aspect opérationnel de la création de contenus, mais aussi l’aspect stratégique, en conseillant les marques sur le type de contenu à produire.
  • Consommateurs : on notera que les consommateurs eux-mêmes peuvent être considérés comme des créateurs de contenu. On parle en effet souvent de contenu UGC (pour « User Generated Content » ou « contenu créé par l’utilisateur »). Si vous visitez un restaurant et que vous prenez une photo des plats que vous diffusez sur les réseaux, vous êtes en train de créer du contenu UGC ! Nous revenons plus bas sur ce thème.
  • Créateurs de contenu érotiques ou pornographiques : enfin, il nous paraissait intéressant d’évoquer également le cas du créateur de contenu OnlyFans ou MYM (entre autres). Ces plateformes de diffusion de photos sont largement utilisées par des femmes et des hommes qui y monétisent du contenu érotique ou pornographique. Ceci achève de montrer à quel point les profils des créateurs de contenu sont nombreux !

Si on a tendance à imaginer le créateur de contenu comme une grande star d’internet, on peut donc comprendre que l’écosystème des créateurs de contenu est en réalité bien plus complexe, et englobe aussi bien des « superstars » qui génèrent d’énormes revenus que des freelances ou des amateurs.

Les différents types de créateurs et créatrices de contenu

Les créateurs de contenu ont des profils extrêmement variés, depuis la superstar d’internet au freelance en autoentreprise, en passant par le simple consommateur qui diffuse ses contenus personnels.

Le principe du créateur de contenu UGC

Pour continuer à évoquer la diversité des créatrices et créateurs de contenu, il nous paraissait intéressant de revenir sur le métier de créateur de contenu UGC.

Comme nous l’avons déjà évoqué plus haut, le terme « UGC » désigne le contenu directement créé par les consommateurs et particuliers.

Le contenu UGC est précieux pour les marques, à différents titres :

  • Du contenu UGC met en avant les produits ou services d’une marque, à travers de vrais témoignages de consommateurs.
  • Les consommateurs ont davantage confiance dans du contenu généré par l’utilisateur, qui semble plus digne de confiance que les contenus sponsorisés.
  • Les marques peuvent partager du contenu UGC pour mettre en avant la popularité de leurs produits et la satisfaction de leurs clients.

Or, on trouve désormais des possibilités de monétiser son contenu UGC. Certaines marques sont prêtes à payer pour obtenir du contenu UGC, quand d’autres se contenteront d’envoyer des produits gratuitement en échange d’une vidéo.

Les créateurs UGC ne monétisent pas alors leur influence (puisqu’ils sont généralement peu suivis sur les réseaux), mais tout simplement leur contenu (et leur image), que les marques pourront alors utiliser et diffuser sur leurs propres réseaux en tant que témoignages clients.

À savoir : le terme de créateur de contenu UGC est spécifiquement utilisé par TikTok, mais ne se cantonne pas à cette seule plateforme. Il existe d’autres exemples de créateurs de contenus qui monétisent l’UGC. On trouve notamment des créateurs de contenu entièrement spécialisés dans la création d’avis produits sur Amazon. 

Créateur UGC

Les créateurs UGC génèrent spécifiquement des contenus générés par l’utilisateur, à savoir des vidéos de « consommateur lambda » en train de découvrir ou d’utiliser un produit ou service. Ils peuvent être rémunérés à la vidéo, ou encore recevoir des produits ou services gratuitement en échange de leur contenu.  

Comment les créateurs de contenu gagnent-ils leur vie ?

Vous aurez compris que l’écosystème des créateurs de contenu est particulièrement vaste, ce qui se ressent également dans les modèles économiques de la création de contenu.

Comme nous l’avons déjà partiellement évoqué ici, il existe différentes manières pour un créateur de contenu de gagner sa vie :

  • La publicité : certains créateurs de contenu disposent d’une large audience, et sont donc en mesure de mettre en place des espaces publicitaires, comme on le voit à la télévision. Cela peut par exemple être le cas sur YouTube ou Twitch, ou les vidéos et Lives peuvent être entrecoupés d’annonces publicitaires diffusées par une régie. Un blogueur ou éditeur web peut également afficher des encarts publicitaires sur ses pages web. La publicité a l’intérêt d’être diffusée automatiquement, mais nécessite une très large audience pour fournir des revenus importants.
  • Les contenus sponsorisés : bien plus souvent, les créateurs de contenu ayant une certaine audience vont également réaliser des contenus sponsorisés, aussi appelés placements de produits. Il s’agit ici pour eux de présenter directement un produit, un service ou une marque à leur audience, à travers leurs contenus. Ces partenariats doivent obligatoirement être indiqués aux internautes, souvent sous la forme d’un message « collaboration commerciale ». Plus un créateur de contenu a une audience grande et engagée, et plus il sera en mesure de facturer ces collaborations à un coût élevé.
  • L’affiliation : de nombreux créateurs de contenus misent également sur l’affiliation, qui reste utilisée dans les stratégies d’acquisition des entreprises. L’affiliation est souvent un partenariat à long terme, durant lequel le créateur de contenu met en avant une marque (souvent un site e-commerce) via un lien sponsorisé. En échange de cette visibilité, le créateur recevra un pourcentage des ventes issues de ses liens sponsorisés. Un créateur peut par exemple intégrer un lien sponsorisé en description de vidéo YouTube, sur son profil Instragram ou sur les pages de son site web, pour mettre en avant ce partenariat.
  • La prestation de services : comme on l’a vu plus haut, tous les créateurs de contenus ne sont pas nécessairement des influenceurs. Il existe tout un écosystème de créateurs de contenus freelances, qui vendent directement leurs prestations de création (vidéo, rédaction web, photographie, montage, etc.).
  • Les abonnements et contenus payants : enfin, certains créateurs de contenu gagnent de l’argent en rendant l’accès à leurs contenus payant, ou en mettant en place une stratégie freemium (une partie de contenus gratuits, et une partie de contenus payants). On peut par exemple retrouver cela chez les médias en ligne ou certains sites web, mais aussi sur les créateurs de contenus MYM et Onlyfans, dont le modèle économique repose sur un abonnement mensuel à chaque créateur ou créatrice.

Cette liste n’est bien évidemment pas exhaustive, et certains créateurs de contenus pourront également identifier des sources de monétisation complémentaire (vente de produits dérivés, mise en place de formations en ligne, organisation ou participation à des évènements, etc.).

Une fois encore, rappelons que la création de contenu n’est pas une porte ouverte vers la richesse ! S’il est vrai que des créateurs de contenu gagnent plusieurs millions d’euros par an (grâce à la publicité et aux partenariats avec les marques), c’est loin d’être la norme.

La majeure partie des créateurs de contenu n’en font qu’une activité secondaire ou un complément de revenu, et il ne faut donc pas considérer cette activité comme une manière de devenir riche facilement.

Création de contenu : modèle économique

Il existe plusieurs manières pour un créateur de contenu de générer des revenus. Les créateurs à forte audience miseront souvent sur les partenariats commerciaux (contenus sponsorisés) et sur la publicité, tandis que les créateurs moins populaires pourront se tourner vers la prestation de services.

Comment devenir créateur de contenu ?

S’il est une chose à comprendre sur les créateurs de contenu, c’est qu’il ne s’agit pas nécessairement d’un métier facile d’accès et à la réussite assurée, comme on le dépeint souvent.

Si vous imaginez qu’il suffit à un internaute de créer un compte sur les réseaux sociaux pour générer des revenus, c’est loin d’être une réalité !

Dans les faits, devenir un créateur de contenu exige souvent un parcours long et nécessite de développer de multiples compétences.

Pour devenir créatrice ou créateur de contenus, il faudra notamment passer par les étapes suivantes :

  1. Maîtriser la création de contenu : en premier lieu, il ne faut pas négliger les compétences nécessaires pour créer du contenu de qualité. Cela exige d’avoir une vision éditoriale, mais aussi des compétences techniques (tournage et montage vidéo, audio, script, etc.). S’il existe des créateurs de contenus professionnels, qui vendent leurs services, c’est bel et bien parce que créer du contenu exige un vrai savoir-faire.
  2. Identifier une niche : un bon créateur de contenu aura une audience engagée. La meilleure manière de se différencier est d’identifier une niche, à savoir une thématique qui permet d’attirer et de fédérer un public cible. Cette même niche permettra également d’attirer certaines marques. Un créateur de contenu centré sur le sport attirera ainsi des marques de vêtements ou d’accessoires de sport, tandis qu’un créateur centré sur l’écologie attirera les marques écofriendly.
  3. Générer une audience : si vous cherchez à devenir influenceuse ou influenceur, il est indispensable de fédérer une audience. Vos revenus seront proportionnels à la taille de votre audience. Or, la création d’une audience intéressante pour les marques peut exiger plusieurs années de travail avant de porter ses fruits. Quand on voit un influenceur facturer plusieurs milliers d’euros un contenu sponsorisé, il est important de ne pas oublier le fait que ce même influenceur a certainement passé plusieurs années à constituer son audience, sans percevoir aucune rémunération.
  4. Trouver des clients : enfin, un créateur de contenu doit finalement trouver un modèle économique et partir à la recherche de clients. Il s’agira alors d’identifier des marques partenaires, de trouver des régies médias ou encore de faire de la publicité auprès de votre public cible. En la matière, il ne faut pas oublier que la concurrence est rude et que cette activité nécessite une véritable fibre commerciale et marketing. Il ne s’agit pas uniquement de créer des contenus de qualité, mais il faut être en mesure de vendre votre marque, votre savoir-faire et/ou votre audience.

S’il est évident que la création de contenu est un métier (qui rassemble même parfois plusieurs métiers en un), il est impératif de ne pas se lancer dans une telle activité avec la vision d’un travail facile et rémunérateur. La grande majorité des créateurs de contenu ne génèrent pas suffisamment d’argent pour en vivre à temps plein, et ne comptent pas leurs heures.

Pour ces mêmes raisons, nous vous déconseillons toute formation payante pour devenir créateur de contenu, en particulier si le formateur vous promet monts et merveilles ! Privilégiez des formations plus globales et pratiques, notamment des formations au marketing web ou des formations techniques (montage vidéo par exemple). Il existe par ailleurs de nombreux tutoriels gratuits disponibles sur internet si vous souhaitez vous lancer dans la création de contenus.

Une bonne manière de débuter est d’identifier une niche pertinente et de créer de premiers contenus. Pour commencer à générer de l’intérêt autour de vos publications, mieux vaut néanmoins être prêt(e) à publier des contenus régulièrement et fréquemment, car seuls les créateurs les plus actifs parviennent à se créer une audience fidèle.

L’audit de contenu d’un site web consiste à analyser ses pages et ses résultats pour vérifier la pertinence et l’efficacité de ses contenus. Il peut notamment être réalisé à vocation SEO, mais aussi dans une démarche marketing. Cette page vous explique tout ce qu’il faut savoir sur l’audit de contenu et sa réalisation.

Le principe de l’audit de contenu de site web

En premier lieu, il paraît intéressant de rappeler en détail en quoi consiste un audit de contenu d’un site web, et quel est son intérêt.

Audit de contenu : définition

Si vous avez un site internet à vocation SEO, ou qui est primordial dans la génération de votre chiffre d’affaires, il peut être nécessaire de réaliser régulièrement un audit de contenu.

Et si nous commencions par donner la définition de l’audit de contenu ?

L’audit de contenu d’un site web est une analyse complète des contenus présents sur un site internet, qui vise notamment à identifier les failles et axes d’amélioration du contenu. Un audit de contenu peut être réalisé de manière régulière, pour suivre l’évolution d’un site web, ou de manière curative, face aux faibles performances d’un site internet.

L’audit de contenu doit donner une vision globale et cohérente des contenus d’un site internet, tout en mettant en avant les contenus mal conçus ou peu performants. Il s’appuie pour cela sur des données concrètes et précises (trafic web, positionnement d’un site internet, taux de conversion, etc.).

Cette analyste doit bien évidemment être assortie de recommandations, qui peuvent permettre d’optimiser le contenu, et donc les performances d’un site web.

Définition audit de contenu

Le rôle d’un audit de contenu web

L’audit de contenu est malheureusement souvent sous-estimé par les éditeurs de sites web (voire par certains consultants SEO !). Or, il faut bien comprendre que le contenu d’un site web est essentiel pour son positionnement comme pour son efficacité.

La réalisation d’un audit de contenu est indispensable à différents titres :

  • Il s’agit en premier lieu d’une manière de calculer son ROI marketing. Si vous investissez dans la création de contenus, il paraît logique d’étudier régulièrement les résultats de vos investissements.
  • L’audit de contenu est essentiel pour le référencement web. Le positionnement d’une page sur les moteurs de recherche dépend entre autres de la qualité de son contenu. Un trop grand nombre de contenus de faible qualité va par ailleurs nuire au référencement global de votre site internet.
  • Cette analyse permet d’améliorer les contenus d’un site web. La mise à jour de contenus existants sera souvent moins coûteuse et tout aussi efficace que la création de nouveaux contenus.
  • Enfin, l’audit de contenu peut avoir un rôle important dans le marketing. Si vos contenus ne sont pas convaincants ou n’intéressent pas votre audience cible, il paraît logique d’ajuster le tir.

On notera que l’audit de contenu n’est pas uniquement un paramètre technique, mais peut s’avérer essentiel dans la stratégie commerciale de l’entreprise.

Si les arguments commerciaux présents sur votre site web ne parviennent pas à convaincre les internautes, c’est que vous avez tout intérêt à revoir votre copie pour mieux séduire vos prospects !

Audit de contenu SEO ou marketing ?

L’audit de contenu peut aussi bien être utilisé dans le cadre du content marketing que dans le cadre du SEO.

Ainsi, les audits d’un contenu web peuvent être utilisés à différents desseins :

  • L’audit de contenu SEO : accordera une attention toute particulière au positionnement des pages du site sur les moteurs de recherche, et à l’évolution du trafic naturel du site web. Son objectif majeur sera d’améliorer le positionnement du site internet et d’attirer plus d’internautes sur le site.
  • L’audit marketing : s’intéressera spécifiquement au taux de conversion ou à l’engagement des utilisateurs du site web, et à l’évolution du chiffre d’affaires du site. Son objectif majeur sera de surveiller les conversions et de veiller à ce que les contenus soient adaptés à la cible, et permettent de générer des leads marketing ou des ventes.

Dans les deux cas, l’audit de contenu doit permettre de déterminer si les contenus sont efficaces et adaptés à l’objectif qu’ils sont censés atteindre. Qu’il s’agisse de générer du trafic web, du chiffre d’affaires ou des contacts, il est pertinent que vos contenus remplissent la mission pour laquelle ils ont été créés !

Sur le sujet, rappelons que content marketing et SEO sont toujours des thématiques très proches. Une société qui souhaite se lancer dans le marketing de contenu devra forcément identifier les meilleurs axes d’amélioration SEO.

Important : il ne faut pas confondre l’audit de contenu SEO et l’audit SEO. Un audit SEO sera plus global, en étudiant notamment l’aspect technique du site internet et le SEO off-site, et en ne s’intéressant que très partiellement aux contenus, et rarement d’un point de vue qualitatif.  

Audit de contenu SEO

Un audit de contenu peut porter spécifiquement sur le SEO (trafic web, positionnement) ou sur le marketing (conversion, chiffre d’affaires). Même sur des problématiques SEO, attention à ne pas mélanger un audit de contenu (qui s’intéresse uniquement aux contenus) et un audit SEO (qui aura une vision d’ensemble, et peut donc accorder une attention moins importante à la nature ou à l’efficacité de vos contenus).

Comment réaliser un audit de contenu ?

Après avoir fait le tour de l’intérêt d’un audit de content marketing, il paraît utile d’expliquer comment se déroule un tel audit.

Une grande entreprise aura toujours intérêt à confier un audit de contenu à un(e) spécialiste du content marketing. L’idée est notamment d’offrir un regard externe et différent sur votre stratégie de contenu.

Voyons ensemble quelles sont les différentes étapes à suivre pour réaliser l’audit des contenus d’un site internet :

L’analyse qualitative des contenus

En premier lieu, il est toujours intéressant de réaliser une analyse « manuelle » des contenus. Alors que beaucoup d’entrepreneurs vont chercher les outils et metrics pour l’analyse de contenus, il reste essentiel d’accorder un regard humain à la nature de vos contenus web.

Une première étape intéressante d’un audit de contenu est de consulter un site web avec un regard critique, et en se posant les bonnes questions :

  • Les contenus du site web sont-ils accessibles et faciles à consulter ? L’accessibilité d’un site web peut être un atout majeur en SEO, et un site non accessible pourrait expliquer la faible popularité de vos contenus web. S’il faut cliquer sur trois pages différentes pour accéder à un contenu d’intérêt, cela sera forcément un problème.
  • Les contenus sont-ils correctement réalisés ? Les textes et vidéos présents sur le site web sont-ils correctement conçus ? Y a-t-il des erreurs d’orthographe ou de syntaxe ? Les contenus dégagent-ils une image professionnelle ?
  • Les contenus sont-ils intéressants ? En dehors de la forme des contenus présentés, le fond est-il au rendez-vous ? Si les textes sont vides de sens, n’apportent pas de réelle réponse aux internautes ou n’offrent aucun regard pertinent sur le sujet abordé, pourquoi Google les mettrait-il en avant ?
  • Les contenus mettent-ils en avant la marque ou le produit ? Naturellement, l’analyse critique doit aussi porter sur les thématiques abordées et sur la manière de présenter l’entreprise. Les textes peuvent-ils réellement intéresser votre clientèle cible ? Mettent-ils suffisamment en avant vos produits et services ? Comportent-ils des appels à l’action (CTA) ?

Une erreur typique en SEO ou en content marketing est de chercher à s’appuyer sur des outils ou sur des analyses automatiques, quand il suffit parfois de consulter des contenus web, comme le ferait un internaute, pour identifier de profondes lacunes.

Bien évidemment, l’analyse qualitative ne doit pas se limiter à une simple consultation du site web. Il est forcément nécessaire d’utiliser des outils, ne serait-ce que pour identifier les mots clés du site internet et déterminer s’ils ont un réel intérêt ou non.

À savoir : bien évidemment, cette première analyse doit rester sommaire. Il ne s’agit pas de relire en détail toutes les pages du site web, mais plutôt de se faire une première idée de l’expérience utilisateur, pour identifier s’il existe des failles évidentes (absence de CTA, contenu de faible qualité, difficulté de navigation, etc.).

L’analyse des KPI de contenus

L’audit qualitatif des contenus ne sera pas uniquement manuel. Et pour cause, la qualité d’un contenu consulté s’apprécie forcément de manière subjective. Une personne pourrait considérer une vidéo comme très réussie, quand une autre pourrait la considérer comme amateur.

L’audit qualitatif des contenus doit s’appuyer sur des données concrètes et objectives. Pour cette étape, l’éditeur du site web va forcément définir les KPI de ses contenus (« Key Performance Indicators », ou « indicateurs clés de performance »).

Les KPI sont des données chiffrées et mesurables, qui peuvent donner une idée de l’efficacité d’un contenu :

  • Positionnement d’une page (à savoir sa place dans les pages des résultats de recherche, ou SERP, sur le mot clé qu’elle convoite),
  • Trafic web généré par une page,
  • Taux de conversion d’une page,
  • Durée moyenne d’une visite sur la page, etc.

Avant même de chercher à viser page par page, on peut commencer par l’analyse des KPI du site web. Un site internet ayant triplé son nombre de pages sans aucun impact positif sur son chiffre d’affaires ou sur ses conversions aura un problème de contenu ou un problème structurel évident. Inutile alors de chercher à étudier les contenus individuellement, car on peut se douter que le souci est plus global, et davantage lié à la stratégie ou à la technique du site.

La notion de KPI est primordiale dans l’analyse qualitative des contenus d’un site web. Si votre page web est laide et vieillotte, mais qu’elle convertit, à quoi bon chercher à la modifier ? Si votre page web est riche en contenus, avec un design parfait, mais qu’elle ne convertit pas, vous avez tout intérêt à la modifier.

L’inventaire des contenus web (audit quantitatif)

SI votre site nécessite un audit de ses contenus, il y a de fortes chances pour qu’il contienne un grand nombre de pages web. Il est dès lors évident qu’un audit de contenu comportera une partie quantitative. Il ne s’agit plus à s’intéresser à chaque contenu, mais plutôt à la somme des différents contenus, et aux informations que cela dégage.

L’audit quantitatif des contenus vise à lister les contenus existants et à adopter une vue d’ensemble. L’audit quantitatif va notamment permettre de lister :

  • Le nombre total de pages du site web,
  • Les différents types de pages (articles de blog, page catégorie, fiches produits, etc.) et leur réparation,
  • Les différents types de contenus (comparatif produit, fiches d’explication, articles de news, etc.) et leur répartition,
  • La répartition du trafic par type de pages ou par catégories,
  • La structure et l’arborescence du site internet, etc.

L’audit qualitatif permet d’avoir une vision générale de la répartition et de la nature des contenus. Il peut par exemple permettre d’identifier une inégalité entre différents types de contenus, ou repérer des parties du site qui sont sous-exploitées ou invisibilisées.

Si la majorité de vos contenus sont peu populaires, ou si vos contenus clés ont moins de visibilité que des contenus secondaires, l’audit quantitatif permettre de mettre en valeur ce type de défauts.

Audit de contenu SEO quantitatif

L’audit quantitatif des contenus doit vous permettre d’avoir une vision globale de la répartition du trafic en fonction des pages et/ou des catégories de votre site web. L’idée est d’identifier clairement les thématiques les plus populaires, ou au contraire les parties de votre site qui sont complètement délaissées.

Le tri des contenus

Un audit de contenu doit donner la vision la plus précise possible des nombreux contenus de votre site web.

Il n’est pas inintéressant de chercher à trier les contenus en fonction de critères précis, notamment leur trafic web ou leur positionnement sur les moteurs de recherche.

L’audit de contenu doit vous permettre d’identifier clairement :

  • Les contenus forts : à savoir ceux qui drainent du trafic sur votre site web, et sont donc populaires aux yeux des moteurs de recherche. Ils sont par nature stratégiques, car ce sont eux qui assurent le succès de votre site web.
  • Les contenus moyens : ceux qui sont bien positionnés et génèrent un peu de trafic. Ils sont également essentiels car ils participent souvent à la longue traîne (fait, pour votre site web, d’être positionné sur de nombreux sujets de niche).
  • Les contenus faibles : ceux qui génèrent peu de trafic et sont mal positionnés. Ils peuvent s’avérer stratégiques car leur mise à jour et leur amélioration pourraient vous permettre de générer plus de trafic.
  • Les contenus morts : ceux qui ne sont pas présents dans les SERP Google, à savoir les pages non indexées ou extrêmement mal positionnées, et qui n’attirent aucun trafic. Sur ces contenus, la question est de déterminer s’il ne serait pas préférable de les supprimer.

Il existe différents outils qui permettent de trier les contenus. On peut notamment citer les outils gratuits que sont la Google Search Console et Google Analytics, qui vous donnent des informations précieuses sur le positionnement des pages et/ou leur trafic naturel.

En termes d’outils SEO, nous pouvons également évoquer Screaming Frog, qui peut crawler votre site et lister précisément ses contenus.

Ces différents outils permettent souvent de réaliser un export Excel, et donc d’utiliser un tableur pour réaliser vos tris et vos classements, en fonction des critères qui vous intéressent.

À savoir : votre tri des contenus peut se compléter en fonction des informations internes que vous disposez sur vos pages. Un site e-commerce aura par exemple tout intérêt à trier ses contenus en fonction du CA généré par page. En dehors des critères de positionnement web et de trafic web, il est toujours essentiel d’identifier les pages les plus stratégiques à votre activité.  

Audit de contenu et tri des contenus

Un audit quantitatif doit permettre de trier les contenus d’un site web en fonction de leur performance. Cela peut donner une idée des qualités et défauts du site web, et mettre à jour différentes opportunités d’amélioration du contenu.

Quelles actions suite à l’audit de contenu d’un site web ?

Bien évidemment, l’audit de contenu SEO ne se suffit pas à lui-même. Il est impératif d’utiliser l’audit de contenu afin d’en tirer certaines conclusions et de mener à bien différentes actions.

L’audit de contenu peut donner suite à plusieurs décisions opérationnelles :

  • La suppression de contenus : il peut être nécessaire et pertinent de supprimer les contenus les moins efficaces et performants, ou encore les contenus qui évoquent la même thématique, qui risquent de favoriser la cannibalisation SEO (fait pour plusieurs pages d’un même site de se concurrencer sur un mot clé).
  • La mise à jour de contenus : il sera pertinent de mettre à jour certains contenus SEO, notamment s’ils perdent en efficacité ou si l’audit a mis en valeur une marge de progression pour certains d’entre eux.
  • La création de nouveaux contenus : dans certains cas, l’audit peut identifier des thématiques sous-exploitées (par exemple une catégorie du site complètement désertée de trafic). La création de nouvelles pages et de nouveaux contenus peut alors être considérée comme pertinente.
  • L’investissement en SEO off-site : l’audit de contenu peut également montrer l’intérêt de mener quelques actions de SEO off-site, par exemple l’achat de backlinks vers des pages qui pourraient être mieux positionnées.
  • La modification de structure du site : dans les actions les plus radicales, on peut enfin imaginer la modification de la structure ou de l’arborescence du site internet. Si votre trafic est très mal réparti ou si votre site est trop complexe, une modification de la structure pourrait permettre d’améliorer la visibilité des contenus clés. L’audit peut également indiquer l’importance de créer un meilleur maillage interne, pour améliorer le positionnement de certaines pages web.

Bien évidemment, chaque action doit être réfléchie et discutée avec un expert SEO, en prenant en compte les pour et les contre. Par exemple, il n’est pas toujours nécessaire (et cela peut même être risqué !) de supprimer tous les contenus jugés faibles.

Les actions les plus radicales ne devront ainsi être entreprises que si elles sont jugées absolument nécessaires (par exemple si les performances du site web sont catastrophiques).

Quand réaliser un audit de contenu SEO ?

Pour conclure sur le sujet, il est toujours intéressant de bien définir la fréquence d’un audit de contenu.

Comme nous l’avons déjà vu, l’audit de contenu peut être réalisé dans différents cas :

  • L’audit de contenu ponctuel : s’avère nécessaire dès lors que vous remarquez une baisse de performances notable d’un site web. Si votre site internet souffre d’une baisse de trafic et de positionnement, ou s’il génère moins de chiffres d’affaires, il peut être nécessaire de réaliser (entre autres) un audit de contenu. Ce dernier peut s’accompagner d’un audit SEO plus global, car  ce n’est pas toujours le contenu qui est responsable d’une baisse SEO. De même, l’audit de contenu est nécessaire dès lors que votre stratégie ne porte pas ses fruits après plusieurs mois.
  • L’audit de contenu régulier : est conseillé sur les sites fortement orientés sur le contenu. Il est toujours intéressant de réaliser un audit de contenu sur une fréquence annuelle ou semestrielle (une à deux fois par an), en fonction de la quantité de contenus produite. Entre ces audits, il reste bien évidemment essentiel de suivre les KPI SEO de votre site web, car il ne faut pas attendre un audit pour identifier une chute alarmante de vos résultats.

De manière générale, les audits trop fréquents ne sont pas conseillés. Si vous publiez peu de contenus, il est inutile de chercher à réaliser ce type d’opération tous les deux mois !

Au contraire, l’audit doit permettre de constater l’évolution de votre stratégie et d’en tirer des conséquences. Si vous ne laissez pas suffisamment de temps entre deux contenus, il sera difficile de réaliser un tel constat.

Connaître le prix de refonte d’un site internet est forcément important pour tout professionnel qui a besoin de modifier en profondeur son site web d’entreprise. Cette page vous présente le prix moyen de refonte d’un site internet, et vous donne tous les conseils à connaître pour mener à bien un tel projet.

L’importance de la refonte d’un site web

La refonte d’un site internet est un chantier de taille. Avant de parler de tarifs, rappelons en quoi consiste ce type de projet web.

De manière concrète, la refonte d’un site internet consiste à modifier complètement le design du site, voire ses fonctionnalités.

La notion de refonte désigne souvent un changement en profondeur de votre site internet :

  • Il est sûr qu’une refonte passera par une remise à neuf du site, via un changement complet de design ou de thème du site internet.
  • Bien souvent, la refonte permet d’ajouter de nouvelles fonctionnalités à un site, par exemple un espace membre ou une partie e-commerce qui n’étaient pas présents auparavant.
  • Il arrive même que la structure du site soit modifiée (nouveaux contenus, nouvelles catégories, etc.).
  • Une refonte peut enfin nécessiter un changement de CMS (Content Management System), à savoir le programme ou logiciel sur lequel est conçu le site web. Changer de CMS est particulièrement complexe, car cela consiste à recréer le site de zéro, sur le nouvel outil (même s’il existe des solutions qui peuvent simplifier ce travail en exportant une partie des contenus d’un CMS à l’autre).

Contrairement à ce que l’on peut imaginer, la refonte d’un site web est souvent plus technique et plus complexe que la création d’un nouveau site internet. Dans certains cas, le prix de refonte d’un site peut ainsi être plus élevé encore que son coût de création !

Pensez à consulter notre guide de la refonte d’un site internet si vous cherchez des informations plus précises sur un tel processus.

Notre conseil : la refonte d’un site internet est un projet à prendre au sérieux. Notre conseil est d’entamer un tel projet uniquement s’il est motivé par des raisons précises (lacunes du CMS, impossibilité de faire évoluer le site web, problèmes techniques majeurs, etc.). Si votre site web fonctionne correctement et génère de bons résultats, pourquoi chercher à le modifier en profondeur ? 

Prix de refonte d'un site internet

Une refonte de site internet consiste à modifier entièrement son design, ses fonctionnalités, sa structure, voire même son CMS. En conséquence, le prix de refonte d’un site web peut s’avérer élevé !

Quel est le prix de refonte d’un site internet ?

Parler de prix de refonte d’un site internet de manière catégorique est strictement impossible.

Et pour cause, on ne pourra pas mettre dans la même catégorie la refonte d’un site vitrine sans trafic naturel et la refonte d’un site e-commerce ayant pignon sur rue.

Il paraît donc logique que le coût de refonte d’un site web dépende directement de l’ampleur et de la nature du projet. Examinons le sujet plus en détail.

Prix moyen de refonte d’un site internet

Un premier indice de prix de refonte d’un site web sera tout simplement son coût de conception initial. Il n’est pas rare que le prix de refonte d’un site internet égale, voire dépasse, son coût de création.

Il faut comprendre qu’un tel projet englobe non seulement la complexité d’un projet de création de sites web, mais ajoute par-dessus la nécessité de ne pas impacter le référencement naturel du site internet. Cela doit notamment passer par une conservation du contenu ou un respect de la structure initiale.

On considère que le prix moyen de refonte d’un site internet se situe entre 4000 et 10 000 euros, pour un projet d’ampleur moyenne.

Sur une refonte très technique, sur un site à forte valeur ajoutée, le budget total peut grimper à plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Sur un site web de petite ampleur et sans trafic, on pourra faire baisser ce coût à 2000 euros (mais rarement moins !).

À savoir : il est évident que le coût d’une refonte s’alignera avec les enjeux financiers de la refonte. La refonte d’un site web qui génère des dizaines de milliers d’euros par mois exigera forcément un budget en conséquence, pour s’assurer d’un projet parfaitement réalisé et encadré. 

De quoi dépend le prix de refonte d’un site internet ?

Il faut bien comprendre que deux projets web ne se valent pas forcément en termes de complexité de conception ou de temps de travail.

Le prix de refonte d’un site internet dépendra systématiquement des critères suivants :

  • La taille du site internet : la taille globale du site aura forcément un impact direct sur le coût, car la refonte nécessitera de concevoir différents designs et de s’assurer le maintien et la refonte de l’ensemble des pages existantes.
  • La complexité du site web : n’oubliez pas que l’arborescence du site web jouera également sur le coût total. Plus vous aurez de modèles de pages à faire designer (fiches produits, pages catégories, articles de blog, etc.) et plus la refonte sera complexe.
  • L’impact de la refonte : les enjeux techniques et financiers derrière la refonte jouent forcément sur le budget. La refonte d’un site internet qui n’est pas positionné dans les SERP Google ne représente strictement aucun enjeu. Au contraire, un site à fort trafic et à fort CA exigera une refonte solidement planifiée et exécutée (et donc un budget plus conséquent).
  • Le choix des prestataires : le choix des experts impliqués jouera forcément dans le coût d’une refonte. Une grande agence web va nécessairement facturer plus cher qu’un freelance ! De même, si vous avez besoin de plusieurs techniciens et métiers du marketing web (UX designer, développeur web, intégrateur, expert SEO, etc.), il faudra forcément prévoir un budget plus conséquent.
  • Le type de prestation : la nature de vos besoins jouera forcément dans le coût total du projet. Une refonte web qui exige la conception d’animations web ou le tournage de vidéos promotionnelles, avec des visuels très poussés, coûtera forcément plus cher qu’un simple changement de thème WordPress !
  • Le CMS : la nature de votre CMS actuel et l’éventualité d’un changement de CMS auront forcément un impact sur le coût. Par exemple, un site WordPress peut être conservé en grande partie lors d’un changement de thème. Au contraire, passer d’un CMS à l’autre exigera une complexité technique supplémentaire.
  • Les développements spécifiques : comme c’est le cas lors de la conception d’un site internet, la réalisation de développements spécifiques pourra faire grimper la facture. Privilégiez toujours un CMS disposant de fonctionnalités pertinentes en natif, pour limiter les développements spécifiques qui exigeront un coût et une complexité supplémentaires.

Il est évident qu’un projet de refonte de site internet s’estime uniquement sur devis. Notre conseil est de comparer au moins trois devis de spécialistes, afin de comparer les tarifs et les approches de plusieurs professionnels ou agences.

L’idée n’est pas de choisir le prestataire le moins cher (c’est même parfois contreproductif !), mais plutôt d’avoir une vision globale de votre projet et des manières de fonctionner de différents spécialistes.

Notre conseil : un tarif élevé ne se traduit pas nécessairement par une prestation haut de gamme ! Un coût de refonte de site web très élevé devra être justifié par la valeur ajoutée de l’agence web qui édite le devis, par exemple la taille de son équipe, la qualité de ses réalisations ou sa capacité à intervenir sur des thématiques de niche.

Prix de refonte d'un site internet

Le prix de refonte d’un site internet est forcément déterminé sur devis, en fonction de l’ampleur du projet et des spécificités de celui-ci. Un professionnel sérieux vous proposera généralement un devis gratuit et sans engagement.

À qui faire appel pour une refonte ?

Il est évident que le coût de refonte d’un site web peut varier en fonction du choix d’un prestataire.

Faire appel à une agence web parisienne réputée sera forcément plus coûteux que de recourir à un développeur indépendant.

Quels sont les spécialistes de la refonte de site internet ?

La première étape de votre projet est de sélectionner un type de prestataire.

Dans les faits, la refonte d’un site internet peut être gérée par plusieurs spécialistes : 

  • Une agence web : ce sont les agences web qui réalisent la plupart des refontes de site internet. Il n’existe pas spécifiquement d’agence de refonte de site internet, mais plutôt des agences web qui réalisent à la fois la création de sites ou leur refonte. Le recours à une agence est pertinent pour les gros projets. Une bonne agence digitale se doit d’avoir plusieurs experts impliqués dans les projets (UX/UI designer, intégrateur web, spécialiste SEO, etc.).
  • Un développeur indépendant : confier une refonte à un indépendant peut s’avérer délicat, en particulier si vous cherchez une expertise globale (par exemple avec des conseils de design, d’UX et d’optimisation technique SEO). Le freelance reste néanmoins plus adapté pour les petits projets, avec de petits budgets et des enjeux financiers limités.
  • Un expert WordPress : si vous réalisez une refonte vers le CMS WordPress, ou un simple changement de thème WordPress, le recours à un spécialiste WordPress est une solution pertinente. Ce dernier pourra vous accompagner dans le choix d’un thème ou d’extensions, pour vous assurer un site web conçu selon vos besoins. Une fois encore, le recours à un freelance doit être dédié aux petits projets web.
  • Un web designer : si votre projet de refonte est dicté en majorité par un souhait de modification de charte graphique, pour mieux soigner l’image de l’entreprise, vous pouvez vous tourner vers un designer web ou un graphiste. Attention néanmoins aux designers freelances, qui n’ont pas tous l’expertise technique nécessaire pour assurer une refonte.
  • Un spécialiste SEO : si la refonte s’intègre dans une problématique de référencement web et de SEO, mieux vaut faire intervenir un spécialiste SEO en amont. Ce dernier pourra vous indiquer si une refonte est nécessaire (ou si vous ne pouvez pas plutôt simplement réaliser de petites modifications du site actuel), et vous conseiller dans les solutions techniques à mettre en place sur votre projet.

Quel que soit le type de spécialiste consulté, pensez toujours à comparer plusieurs options, et à échanger avec les spécialistes. Il est important de travailler avec un professionnel qui vous comprend et comprend les enjeux de la refonte.

Notre conseil : un bon expert de refonte de site web posera systématiquement des questions sur l’objectif de la refonte, mais aussi sur les enjeux financiers et techniques, ainsi que sur les performances actuelles du site. Méfiez-vous de tout professionnel qui ne poserait aucune question sur le trafic ou le positionnement actuel du site web.

Comment choisir un prestataire pour une refonte de site web ?

Notre conseil est de toujours vérifier l’expertise d’un professionnel avant une refonte.

Le prix d’une refonte de site internet est un sujet intéressant, mais ce n’est clairement pas le seul critère de choix d’un prestataire !

Voici différents conseils pour choisir l’agence ou le freelance pour votre refonte de site web :

  • Demandez à voir de précédentes réalisations. Une agence web aux tarifs élevés devra forcément pouvoir vous présenter des projets de refonte réussis. N’hésitez pas à étudier les sites web concernés avec des outils SEO, comme SEMrush, pour vérifier si les refontes présentées ont eu des effets positifs. Sur un projet très axé sur le design, il est important de travailler avec des spécialistes dont vous appréciez le travail.
  • Pensez à étudier la planification du projet. Un bon spécialiste vous renseignera rapidement sur les délais, sur les étapes de refonte et sur les grands jalons du projet. Une refonte doit forcément être confiée à des spécialistes rigoureux, et qui savent gérer un tel projet.
  • Assurez-vous que vos interlocuteurs ont de bonnes compétences en SEO, car c’est essentiel pour éviter des impacts majeurs sur le référencement d’un site web. Fuyez les professionnels qui ne s’intéressent pas à la structure du site ou à son trafic, et vous parlent uniquement de design.
  • Anticipez toujours la possibilité de rétropédalage, en cas de grave problème technique lors de la refonte. Un « spécialiste » qui ne garderait pas des sauvegardes de votre ancien site montrerait clairement son amateurisme dans le domaine.
  • Enfin, pensez toujours à préparer le cahier des charges d’un site internet avant une refonte. Préparer un document explicatif concis mais précis facilitera vos rapports avec les agences, et vous permettra d’obtenir des devis précis.

Au moment d’anticiper le prix d’une refonte de site web, pensez également à intégrer les coûts internes liés à ce projet (par exemple si vous devez payer un hébergement web plus coûteux, ou tout simplement le coût des salariés qui seront affectés au projet de refonte).

La question du budget et des coûts doit forcément être liée à un retour sur investissement marketing. Si vous vous apprêtez à dépenser plusieurs milliers d’euros dans un projet de refonte, il est important de bien identifier pourquoi la refonte est nécessaire, et quel sera son impact potentiel sur votre activité.

Le content strategist est un spécialiste du marketing de contenu, qui intervient souvent en tant que consultant communication auprès des entreprises. Cette page vous explique en détail le rôle et le métier d’un content strategist, et vous aide à déterminer sa pertinence pour votre entreprise.

Le métier de content strategist

Parmi les nombreux métiers du marketing web, on peut citer celui du content strategist. Comme son nom peut le laisser deviner, ce spécialiste opère dans le domaine du marketing de contenu (content marketing).

Commençons par expliquer clairement en quoi consiste le métier de content strategist.

Content strategist : définition

Traduisible en Français par « stratège du contenu », le métier de content strategist s’intéresse directement au marketing de contenu.

Le content strategist est un expert du content marketing et du SEO, formé aux spécificités du marketing digital. Plus précisément, un content strategist va accompagner les entreprises dans l’élaboration ou l’analyse de leur contenu éditorial.

Porté sur la stratégie, ce spécialiste peut être amené à réaliser des études de marché, de l’analyse concurrentielle, de la stratégie et de la planification de contenus ainsi que de l’analyse digitale. Son rôle est d’aider les entreprises à élaborer, mettre en place et perfectionner leur stratégie de contenus.

Il s’agit non seulement de permettre à une entreprise de se lancer dans le content marketing, mais aussi de s’assurer que cette stratégie est concluante et qu’elle permet d’atteindre les objectifs préalablement fixés.

Content Strategist : définition

Content manager ou content strategist ?

Il est bon de comprendre que les métiers de la communication digitale sont encore récents, et évoluent rapidement. Il est donc parfois difficile de bien distinguer plusieurs catégories de spécialistes.

En matière de content marketing, vous avez peut-être déjà entendu parler du rôle d’un content manager.

Dans les faits, content manager et content strategist ont souvent des rôles proches, mais avec de subtiles nuances :

  • Le métier de content strategist met l’emphase sur la stratégie de contenu. Il ne va pas forcément s’impliquer dans l’opérationnel, mais plutôt mettre en place et suivre les effets de votre stratégie de content marketing.
  • Le métier de content manager se concentre sur la création et la publication des contenus. Il va prendre en charge l’aspect opérationnel de la création de contenu, en supervisant les équipes de création de contenus, voire en créant lui-même certains contenus.

Dans une entreprise centrée sur les contenus, il est plus fréquent que le content manager soit salarié, puisqu’il peut gérer les équipes et permettre de créer du contenu marketing de qualité.

En revanche, le content strategist sera souvent consultant, qui accompagnera l’équipe marketing et le content manager dans la conception et dans l’analyse de la stratégie.

À savoir : les titres et les fonctions peuvent changer énormément d’une entreprise à l’autre. Il n’est donc pas rare qu’un content manager et un content strategist aient des profils finalement assez similaires. 

Les rôles d’un content strategist

Pour donner une vision plus concrète du métier de content strategist, il paraît intéressant de se pencher sur ses différentes missions au quotidien.

Dans les faits, le content strategist va adopter différents rôles :

  • En premier lieu, un content strategist étudie les besoins et le secteur d’une entreprise, pour définir l’intérêt et les objectifs à fixer autour de la stratégie de contenus.
  • Sur une entreprise qui a déjà une stratégie en place, il peut réaliser un audit de contenu, afin de réaliser différentes recommandations ou de déterminer pourquoi une stratégie ne porte pas ses fruits.
  • Ensuite, le content strategist peut réaliser des études de marché et des études concurrentielles. Il s’agit de déterminer le potentiel d’un marché et les pratiques de son secteur (toujours en termes de contenu).
  • Il permet ensuite de définir la ligne éditoriale d’une entreprise, c’est-à-dire de définir sa manière de communiquer, ses canaux de communication, le type de contenu qu’elle va publier, etc.
  • Ce spécialiste peut accompagner les équipes SEO, notamment en ce qui concerne la sélection des mots clés les plus pertinents pour l’acquisition.
  • Il peut accompagner l’entreprise dans la planification de contenus, par exemple en créant un calendrier de marketing de contenu.
  • Le content strategist va ensuite réaliser l’analyse des résultats. Il doit s’assurer que la stratégie est correctement exécutée et qu’elle porte ses fruits.

L’un des enjeux du métier est clairement de mettre en place une stratégie de contenu rentable et pertinente.

Il ne s’agit pas pour l’entreprise de simplement publier des contenus, mais bel et bien de créer et encadrer une stratégie qui lui permet d’améliorer sa notoriété, de générer de nouveaux contacts et in fine d’augmenter son chiffre d’affaires.

Rôle d'un content strategist

Le ou la content strategist doit veiller à la pertinence et à l’efficacité de la stratégie de contenu d’une entreprise. Cela passe par un rôle d’analyse, de conseils et de planification.

Quand faut-il faire appel à un content strategist ?

À moins que votre activité d’entreprise soit centrée sur les contenus (par exemple si vous êtes une agence marketing, une agence de communication ou un média digital), le content strategist sera plus souvent un consultant qu’un salarié.

De manière globale, faire appel à un content strategist sera utile dans les cas suivants :

  • Si vous souhaitez vous lancer dans la stratégie de contenu, afin de profiter d’une étude en amont pour définir au mieux votre ligne éditoriale et votre stratégie.
  • Si vous souhaitez optimiser votre stratégie de contenu, après avoir réalisé que vos contenus actuels ne permettent pas d’atteindre vos objectifs.
  • Dans l’optique de changer de stratégie éditoriale, notamment si vous souhaitez modifier la perception que les consommateurs ont de votre marque ou modifier radicalement votre stratégie.
  • Pour la formation de vos équipes internes, si vos salariés ont besoin d’un accompagnement complémentaire pour maîtriser le marketing de contenu.

On notera que le content strategist n’est pas un magicien. Une entreprise qui fait appel à lui devra non seulement prévoir sa propre rémunération, mais aussi un budget dédié à la création de contenus.

Si votre budget marketing est faible et que vous n’avez pas de salariés en interne dédiés à la création de contenus, il y a peu de chance que le content marketing soit une solution viable pour votre société.

À savoir : engager un content strategist en interne peut devenir pertinent si le content marketing est à la base de votre activité, et si vous avez déjà plusieurs salariés dédiés à la création de contenus (content manager, community manager, rédacteurs web, etc.). La « fonction » de content strategist peut également être incarnée par votre directeur marketing.  

Comment choisir un expert du content marketing ?

Si vous devez faire appel à un professionnel du marketing de contenu, il est essentiel de choisir un spécialiste en mesure de répondre à vos principales problématiques.

Voici différents critères de sélection d’un content strategist :

  • La méthodologie : un expert du contenu aura tendance à vous poser de nombreuses questions sur votre activité, vos objectifs, vos actions passées. Si un professionnel vous présente un devis sans même réaliser une étude préalable, il y a de fortes chances qu’il ne soit pas compétent.
  • L’expertise : privilégiez de préférence un spécialiste qui connaît votre secteur d’activité, ou à défaut qui maîtrise votre objectif principal (relations presse, acquisition de leads, vente en ligne, etc.). Un bon content strategist devra également avoir quelques notions SEO.
  • Les services : veillez à trouver un professionnel qui est en mesure de répondre à vos besoins. Pour une mission de conseils et d’audit, le consultant indépendant sera adapté. Si vous cherchez également des services de création de contenu, vous aurez peut-être plus intérêt à vous tourner vers une agence de stratégie de contenu.
  • La réputation : comme toujours, pensez à vous renseigner sur l’historique et la réputation de votre spécialiste. La présence d’avis en ligne ou de véritables expériences client peut vous rassurer sur les compétences d’un spécialiste du contenu.

Comme toute mission de consulting, il est enfin essentiel que vous ayez une bonne accroche avec votre interlocuteur. Un content strategist qui comprend parfaitement votre vision et votre approche aura plus de chances de vous proposer une stratégie cohérente et applicable dans votre activité.

Une agence de stratégie de contenu peut accompagner les entreprises dans leur marketing digital. Ces agences sont généralement spécialisées dans la création, la conception ou la diffusion de contenus web. Vous avez besoin d’un prestataire pour vous lancer dans le content marketing ? Découvrez tous nos conseils pour choisir une agence de marketing de contenu…

Qu’est-ce qu’une agence de stratégie de contenu ?

Les métiers du web et du digital ont tendance à évoluer rapidement, à tel point qu’il est parfois difficile de suivre les dernières tendances ! Avant même d’évoquer le choix d’une agence de contenu, il paraît intéressant de rappeler quel est le rôle de tels spécialistes.

Le rôle d’une agence de stratégie de contenu

Commençons par définir les agences de stratégie de contenu.

De manière générale, une agence de contenu est une agence spécialisée dans le marketing de contenu.

Ce type de prestataires accompagne les entreprises en leur proposant différents types de services :

  • Stratégie de contenu : consulting et mise en place d’une stratégie de communication digitale et de content marketing.
  • Création de contenu : rédaction d’articles de blog, enregistrement et montage de vidéos, etc.
  • Diffusion de contenu : diffusion de campagnes publicitaires ou mise en ligne de contenus web (gestion d’un blog, community management, diffusion publicitaire, etc.).

On notera qu’il existe différents types d’agences marketing centrées autour des contenus. Certaines sont avant tout des agences de communication, tandis que d’autres peuvent être centrées uniquement sur la création ou sur certains types de contenus.

Si vous vous demandez pourquoi investir dans le marketing de contenu, n’hésitez pas à consulter ,notre dossier complet sur le sujet.

Agence de contenu

Une agence de stratégie de contenu est en mesure d’accompagner une entreprise dans son content marketing. Il s’agit donc d’une agence de communication spécifiquement dédiée au marketing digital et au marketing de contenu.

Les différents types d’agences de contenu

Comme vu plus haut, on peut distinguer différents profils dans les agences de contenu web.

Sans prétendre à faire une liste exhaustive, il est intéressant de présenter les principaux types d’agences de contenu :

  • Agence de communication : le terme le plus générique sera simplement « agence de communication », ou encore « agence de marketing digital ». Il s’agit d’agences généralistes, qui peuvent proposer différents types de services. Veillez néanmoins toujours à sélectionner des entreprises essentiellement portées sur le web.
  • Agence de création de contenu : on peut également trouver des agences de création de contenus. Ces dernières ne se concentrent pas tant sur le marketing que sur la création. Il peut par exemple s’agir d’une agence de rédaction ou d’une agence de production publicitaire.
  • Agence de marketing de contenu : certaines agences se présentent spécifiquement comme des agences de marketing de contenu. Elles doivent pouvoir vous accompagner dans la création et le suivi de votre stratégie de contenu.
  • Agence d’influenceur : ce type d’agence sera spécifiquement dédié à la création de contenus par des influenceurs. Son objectif sera de vous mettre en contact avec des influenceurs ou micro-influenceurs, pour qu’ils parlent de votre entreprise sur leurs propres réseaux.
  • Consultants en marketing digital : citons enfin l’existence de nombreux consultants en marketing digital, qui peuvent vous accompagner dans votre stratégie de contenus. Certains consultants indépendants se présentent comme des agences. À vous de déterminer le profil de prestataire à qui vous souhaitez faire appel.

On notera que les termes utilisés par les entreprises pour se présenter peuvent varier. Certaines entreprises peuvent par ailleurs proposer des services centrés sur le content marketing sans forcément se présenter comme « agence de contenu ».

La première étape pour choisir vos prestataires sera toujours de définir clairement le type de services dont vous avez besoin, pour trouver une agence qui propose des services adaptés pour y répondre.

Dans quels cas faire appel à une agence de marketing de contenu ?

Les agences de stratégie de contenu sont tout simplement un penchant moderne de l’agence de communication.

Dans les faits, une agence de contenu doit vous accompagner dans votre communication sur le web.

Vous pouvez donc faire appel à ce type d’agences pour :

  • Faire concevoir vos contenus de manière ponctuelle ou à long terme. Vous pouvez par exemple déléguer vos réseaux sociaux (community management), ou la création de vos vidéos YouTube.
  • Pour un audit ou un consulting de votre stratégie de marketing digital. L’idée est de profiter d’un regard expert pour votre analyse digitale et de vous accompagner dans le développement de votre communication web.
  • Pour la conception d’une stratégie de contenu ou de marketing web (SEO ou SEA, développement de l’image de marque, etc.).
  • Pour de la formation en interne, si vous cherchez à améliorer les compétences de vos équipes en matière de marketing digital.

Le recours à une agence est conseillé en renfort de vos équipes de communication interne (pour des thématiques non maîtrisées en interne, par exemple la production d’une vidéo) ou tout simplement si vous n’avez pas d’équipe de communication en interne.

L’essentiel est de toujours vous fixer des objectifs clairs, et d’être en mesure d’analyser les résultats de vos investissements.

Avoir une vision claire de vos propres objectifs vous aidera à mieux travailler avec une agence, mais aussi à mieux estimer votre ROI marketing.

Pourquoi faire appel à une agence de contenu ?

Une agence de contenu marketing peut vous accompagner ponctuellement, sur de la création de contenu, ou en continu, pour gérer votre communication web.

Comment choisir une agence de content marketing ?

Le choix d’une agence de communication web ne doit jamais être laissé au hasard. Découvrez tous nos conseils pour identifier le meilleur prestataire.

Définir ses besoins en contenus

En premier lieu, il est impératif que vous ayez une vision claire de vos besoins.

Si vous vous apprêtez à débloquer un budget marketing important, vous devez déterminer clairement dans quel but il sera dépensé, et quel est l’objectif attendu.

Toutes les agences de contenu ne proposent pas tous types de services, et certains services doivent de préférence être confiés à une agence spécialisée.

Par exemple, pour la conception d’une vidéo promotionnelle, mieux vaut faire appel à une agence de production vidéo plutôt qu’à une agence de stratégie… Sauf dans l’optique où vous voulez à la fois faire réaliser la vidéo et être accompagné(e) dans sa diffusion sur le web (campagne publicitaire SEA, stratégie sur les réseaux sociaux, etc.).

Déterminer son budget de contenu

Toute stratégie de création de contenu nécessite un budget, qu’il est impératif d’anticiper.

Si vous avez prévu de faire appel à une agence de content marketing, mieux vaut disposer d’un certain budget.

Le budget peut non seulement dicter vos actions marketing, mais aussi le choix d’une agence. Si vous cherchez l’agence de contenu parisienne la plus réputée, il faudra être prêt à vous aligner avec les dépenses des plus grandes marques !

Un commercial d’agence créative vous posera assez rapidement des questions sur votre budget, tout simplement car ce dernier peut déterminer la portée de vos actions et de votre stratégie de contenu.

À titre purement indicatif, mieux vaut compter au minimum 3000 à 4000 € pour une mission de conseil ponctuelle (en fonction de son ampleur), et au minimum 20 000 à 30 000 € annuels pour de la création de contenus et de la gestion.

Les tarifs peuvent néanmoins grimper en fonction des agences et de la nature des besoins.

Notre conseil : une agence de stratégie de contenu proposera souvent ses tarifs sur devis. Il est essentiel de contacter systématiquement plusieurs sociétés concurrentes, pour comparer leurs recommandations et les tarifs annoncés. 

Tarifs d'une agence de content marketing

Faire appel à une agence de stratégie de contenus nécessite forcément un certain budget. Même les missions ponctuelles exigeront souvent quelques milliers d’euros de budget.

Préparer un cahier des charges

Tout comme il est essentiel de créer le cahier des charges d’un site web au moment de concevoir son site internet, il peut être utile de préparer un cahier des charges pour votre stratégie de contenus.

Le cahier des charges est un document qui permet de récapituler vos besoins en matière de contenus. Son intérêt est de pouvoir transmettre facilement votre demande à une ou plusieurs agences de content marketing, et de permettre à ces dernières de vous faire des estimations tarifaires plus justes et plus précises.

Le cahier des charges d’une stratégie de contenu marketing devrait au moins contenir les éléments suivants :

  • Une présentation de votre entreprise et de votre secteur,
  • Une indication claire de vos objectifs de communication digitale et de l’enjeu de vos contenus,
  • Une précision des types de contenus souhaités,
  • Tout élément supplémentaire nécessaire à la compréhension de votre besoin.

Naturellement, votre cahier des charges doit se résumer en quelques pages au maximum, pour rester digeste et rapide à consulter. Mais il doit être une bonne manière de résumer ou de compléter vos besoins, suite à un premier échange avec le commercial d’une agence de marketing de contenus.

Notre avis : en dehors d’informer les prestataires sur vos besoins, la création d’un cahier des charges est aussi une manière efficace de formaliser et de mieux définir vos besoins en interne, en particulier si votre projet peut concerner différentes équipes de l’entreprise. Mieux vaut donc réaliser ce travail avant même de contacter des prestataires.  

Vérifier l’expertise de l’agence

Que vous fassiez appel à une agence ou à un consultant, il est impératif de veiller à l’expertise de votre prestataire :

  • Consultez son book client pour vous assurer que sa clientèle correspond à votre société.
  • Demandez au commercial si l’agence a déjà travaillé dans votre secteur ou sur votre problématique.
  • Vérifiez que l’agence dispose des compétences nécessaires pour répondre à l’ensemble de vos besoins.
  • Pensez toujours à consulter les avis en ligne, pour identifier les retours clients positifs ou négatifs.
  • Vérifiez la date de création de l’agence, le nombre de salariés ou son chiffre d’affaires. On se méfiera bien évidemment d’un auto-entrepreneur qui se présente comme une « agence » ou d’une société qui vient d’être créée et se présente comme leader de son secteur.
  • Posez des questions sur le retour sur investissement (si applicable) ou sur les chiffres performances clés (KPI) que l’agence surveille pour ses clients.

Bien évidemment, l’expertise et la notoriété se paient. Si vous souhaitez faire appel à la meilleure agence de contenu marketing, il faut être prêt(e) à payer un budget conséquent.

Notre conseil : en dehors même de l’expertise, il est important de veiller à ce que la relation se passe bien entre vous et l’agence. Avant d’investir des budgets trop importants, il peut être conseillé de réaliser quelques missions ponctuelles, pour vous assurer du savoir-faire et du sérieux de votre interlocuteur. 

Choisir une agence de contenu

Avant d’investir des sommes très importantes, mieux vaut réaliser de premières missions ponctuelles, pour vous faire une première idée de l’expertise de votre agence de contenu.

Faut-il privilégier un prestataire local ?

Sur une activité essentiellement tournée autour du web, la question de la localisation de votre future agence de contenu peut sembler secondaire.

Dans les faits, le recours à une agence de content marketing proche de votre entreprise peut dépendre de différents critères :

  • Si vous préférez le contact en face à face, mieux vaut effectivement choisir un consultant ou une agence proche de chez vous.
  • La proximité géographique est également pertinente si vous en avez besoin dans votre prestation. Si l’agence de contenu doit réaliser des vidéos dans vos locaux d’entreprise ou interviewer vos équipes, mieux vaut qu’elle soit située dans votre région !
  • Plus votre besoin est précis, et plus vous aurez intérêt à agrandir votre champ de vision. Il est parfois intéressant de faire appel à une société située loin de la vôtre, si cela vous permet d’avoir accès à des compétences uniques ou très nichées.

La plupart des entreprises de contenu marketing peuvent faire se déplacer des salariés ou des équipes, si les déplacements s’avèrent nécessaires. Mais cela pourra représenter un coût supplémentaire à prendre en compte.

Si vous avez le choix entre plusieurs agences, choisir la plus proche de la vôtre n’est donc pas nécessairement une mauvaise idée…

Vous avez désormais toutes les armes en main pour trouver une agence de stratégie de contenu. Il ne vous reste plus qu’à identifier les meilleurs prestataires locaux et nationaux, pour lancer votre entreprise dans le content marketing !

Le webinar, ou webinaire, est un type de contenu qui peut notamment être utilisé dans le cadre du content marketing. Il s’agit tout simplement d’un séminaire web enregistré en direct, qui peut réunir de nombreux participants. Cette page vous donne la définition du webinar et vous explique comment utiliser les webinaires dans votre communication digitale.

Que veut dire webinar ?

Le terme webinar, ou webinaire, désigne une conférence en ligne et en direct entre plusieurs participants.

C’est un type de contenu qui peut être utilisé dans la communication interne d’une entreprise, dans sa stratégie commerciale, mais également dans le cadre de la création de contenu et du content marketing.

Webinar : définition

Commençons par donner la définition du webinar.

Le webinar est une conférence en ligne, qui rassemble plusieurs participants en direct. Ce terme est issu de la contraction de web et de « seminar » (ou « séminaire » en Français).

Un webinar peut avoir différents objectifs, mais rassemblera toujours les caractéristiques suivantes :

  • Il est enregistré et diffusé en direct.
  • Le webinaire accueille un ou plusieurs intervenants (il peut s’agir d’une présentation ou d’un échange), généralement filmés par leur webcam, et peut être consulté par une audience (qui, elle, n’est pas filmée).
  • Il est réalisé par le biais d’un logiciel spécifique (de nombreuses solutions techniques permettent de créer un web séminaire).
  • Un webinar peut nécessiter l’intervention de l’audience. L’un des intérêts d’un séminaire est de laisser l’audience réagir ou poser des questions (souvent sous forme de discussion instantanée).

On peut également parler de web-conférence ou de web séminaire pour désigner ce type de contenu.

Webinaire ou webinar ? Si vous vous posez encore la question, gardez en tête que webinar et webinaire sont des synonymes. Le terme webinaire est simplement le nom francisé du webinar. 

Définition du webinar

Comment fonctionne un webinar ?

Le webinaire doit avant tout être considéré comme un évènement. En tant que tel, il nécessite forcément une certaine préparation.

Globalement, l’organisation d’un webinaire va se réaliser comme suit :

  1. Préparation du webinaire : il s’agit en premier lieu de définir le thème, l’objectif et les intervenants du webinaire. Selon le type de webinaire, la préparation peut être plus ou moins longue et délicate.
  2. Choix d’une solution technique : le webinaire repose forcément sur un logiciel ou une solution technique (que les participants devront utiliser). Il s’agit donc de choisir une solution adaptée, et de s’assurer de bien maîtriser l’outil.
  3. Choix des intervenants : il est bien important de bien distinguer les intervenants à un séminaire (qui prennent la parole) et l’audience (qui consulte le séminaire, et peut poser des questions sous forme de messages instantanés). Si plusieurs intervenants sont amenés à discuter, mieux vaut bien préparer les échanges et encadrer le temps de parole.
  4. Invitation de l’audience : en tant qu’évènement, le webinar nécessite d’envoyer des invitations. La participation à un webinaire se fait souvent grâce à un lien d’invitation, envoyé par e-mail. Il est impératif que les participants et l’audience connaissent la date et l’heure du séminaire, d’où la nécessité d’une certaine préparation. L’envoi de rappels 48h, 24h et 1 à 2h avant l’évènement est vivement conseillé.
  5. Animation du webinaire : le jour J, le séminaire doit être correctement animé et organisé. Plus il y a de participants, et plus il sera nécessaire d’encadrer et d’animer les échanges. De même, il est fréquent de devoir encadrer et modérer l’audience, par exemple pour choisir les meilleures questions.
  6. Retours du séminaire : suite au séminaire, il peut être nécessaire de récolter les retours des participants, ou encore de les relancer si cela est nécessaire. Tout dépend bien évidemment du type de séminaire et de son objectif.

Vous aurez compris qu’un webinar ne se réalise pas du jour au lendemain ! Mieux vaut certaines compétences et une bonne préparation pour s’assurer de la qualité de l’évènement.

Organiser un webinar

Tout comme un séminaire en présentiel, le webinar doit être correctement préparé, parfois plusieurs semaines ou plusieurs mois avant l’évènement.

À quoi sert un webinar ?

Il faut bien comprendre que le webinar n’est jamais qu’un type de contenu, voire un canal de communication. Il peut donc prendre de multiples formes et être utilisé à différents desseins.

Le rôle d’un webinar

Les webinaires peuvent être utilisés dans de multiples cas, que ce soit pour de la communication interne, de la vente ou encore de la formation.

Le webinar peut notamment être utilisé pour les raisons suivantes :

  • Le webinaire interne : dans la communication interne de l’entreprise, le webinaire peut être utilisé pour la réalisation de conférences internes, l’annonce d’évènements ou l’organisation de réunions. Avec l’essor du télétravail, l’organisation de webinaires réguliers peut être directement intégrée au fonctionnement de l’entreprise.
  • La formation : les webinaires peuvent également être utilisés pour la formation. Un formateur peut décider de mettre en place un webinaire pour former toute une équipe, ou une audience large. Le caractère « live » du webinaire permet à l’audience de poser des questions et d’échanger avec le formateur si nécessaire.
  • La vente : un webinaire peut également être utilisé à visée commerciale. On peut par exemple mettre en place un webinaire pour présenter de nouveaux produits ou pour faire la démonstration d’un logiciel. C’est également un format assez utilisé dans l’infoprenariat, pour la vente de formations en ligne.
  • L’acquisition de leads : il est fréquent pour les entreprises d’utiliser le webinaire comme source d’acquisition de leads. Il s’agit d’organiser un webinaire sur une thématique qui intéresse directement votre cible commerciale. Pour assister à un webinaire, l’audience doit généralement donner son adresse e-mail ou son numéro de téléphone. Organiser un webinaire peut ainsi permettre de générer des leads marketing, que vous pourrez contacter à l’issue du webinar.
  • Le live shopping : des sites de vente en ligne peuvent organiser des live shopping, à savoir des démonstrations live de leurs produits (un peu à la mode du télé-achat !), qui permettent d’inciter à l’achat.
  • Le contenu payant : on notera qu’un webinaire peut même être utilisé comme contenu payant. Un infopreneur peut décider d’organiser un webinaire payant, qui rassemble un ou plusieurs intervenants experts sur une thématique qui intéresse l’audience.

L’enjeu est bien évidemment de trouver un format adapté à votre activité, et une thématique qui peut générer de l’intérêt autour du webinaire.

Les différents types de webinaires

En conséquence de ce que nous venons d’aborder, le webinar peut prendre différentes formes :

  • Il peut s’agir d’une seule webcam, qui montre l’intervenant principal ou son écran. On peut tout à fait diffuser une présentation PowerPoint ou tout autre contenu via un webinar.
  • Un webinar peut présenter différents écrans simultanément. Les intervenants peuvent alors échanger entre eux, par webcam interposée.
  • Le webinaire peut également diffuser une réunion physique entre les intervenants. Il est alors important que chacun ait un micro de qualité. Cette solution est notamment intéressante pour du live shopping.
  • Dans certains cas, le webinaire peut être la transmission live d’un évènement physique avec audience. Cette solution peut par exemple être utilisée pour rediffuser un évènement organisé par votre entreprise.

Il est important de bien réfléchir à la forme d’un webinaire et à son animation. Si vous cherchez à présenter un logiciel, par exemple, il faut pouvoir diffuser votre écran. Si vous souhaitez mettre en valeur vos produits, mieux vaut pouvoir les présenter à la caméra.

Par ailleurs, attention de bien limiter les intervenants. Un webinaire avec trop d’écrans en live peut rapidement devenir difficile à suivre ou à animer.

Les différents types de webinar

Un webinar peut prendre différentes formes en fonction du nombre d’intervenants, du type de présentation et des objectifs de l’évènement.

Intérêt et limites des webinaires

Le webinar peut être une excellente arme dans la stratégie de communication digitale d’une entreprise. Il s’agit cependant d’un contenu assez technique à produire.

Avant de vous lancer dans l’organisation d’un webinaire, mieux vaut bien vous pencher sur les pour et les contre d’un tel type de contenu…

Les atouts du webinaire

Il est évident que le webinar peut apporter de nombreux atouts pour une entreprise qui cherche à communiquer sur internet :

  • Il peut simplifier les échanges et réduire les coûts, notamment en interne. Intégrer les webinaires dans votre stratégie commerciale peut réduire les frais de déplacement ou les coûts évènementiels. Le webinaire peut par ailleurs être organisé plus rapidement qu’un évènement physique.
  • Le webinar génère des prospects, car il peut permettre d’attirer des clients potentiels jusqu’à votre entreprise. Certains webinaires peuvent générer des ventes directes, mais aussi générer des leads, qui seront recontactés par la suite par votre équipe commerciale.
  • Il peut participer à la notoriété de l’entreprise. Des webinaires réguliers ou populaires permettent de prouver votre expertise à votre public cible et de vous placer comme un leader du secteur.
  • Il génère du contenu. On notera que le webinaire peut également être utilisé pour créer du contenu visuel. Un webinaire peut tout à fait être enregistré, puis rediffusé sous forme de vidéos YouTube ou sur le site internet de l’entreprise. Vous faites alors d’une pierre deux coups.
  • Il crée des interactions. Tous les webinar vous permettent d’être en contact avec vos clients et prospects, mais aussi avec des confrères (notamment si vous invitez des intervenants externes). C’est donc une solution de communication pertinente pour vous intégrer parfaitement dans votre secteur.

Bien manié, le webinar peut devenir une source d’acquisition à part entière, ou tout simplement fluidifier vos communications internes ou externes.

Mais il ne faut pas oublier que c’est un format qui nécessite une certaine maîtrise.

Les défauts d’un webinar

Il serait risqué d’idéaliser le webinaire ou son organisation. Avant de vous lancer, n’oubliez pas les limites des webinaires :

  • Le webinar nécessite une audience. Un webinaire sans audience n’a strictement aucun intérêt. Il est important de rassembler au moins une dizaine de personnes, pour qu’il puisse y avoir des échanges et pour mettre en valeur votre société.
  • Il est soumis aux aléas du direct. Tout évènement en direct peut entraîner des couacs. Avec le webinaire, vous n’êtes jamais à l’abri du problème technique. Vous maîtrisez par ailleurs moins votre image que lors d’une vidéo préenregistrée, et il est important que vous ayez une vision parfaite de votre sujet.
  • Il exige du matériel. Il est important d’avoir au minimum une webcam, et idéalement un micro de qualité (et ce pour chacun des intervenants). Sans un peu de matériel, la qualité de la diffusion risque de ne pas être optimale.
  • Mieux vaut une certaine organisation. Naturellement, organiser un webinaire est nettement plus prenant que de créer une vidéo. Il ne faut pas négliger le temps passé dans l’organisation d’un web séminaire.

Une chose est sûre : l’organisation de webinaires fait rarement partie des premières actions de communication digitale d’une entreprise.

Avant de pouvoir organiser des webinaires, il est important de vous constituer une audience (par exemple grâce aux réseaux sociaux). La mise en place d’un séminaire sera pertinente à partir du moment où vous serez en mesure de générer de l’intérêt autour d’un tel évènement web.

Intérêts et limites d'un webinaire

Le webinar est un outil de communication qui peut être très efficace… mais qui nécessite une importante organisation pour porter ses fruits.

Comment organiser un webinar ?

Vous souhaitez créer un webinaire pour votre entreprise ou à titre individuel ? Dans ce cas, il est important de bien vous préparer à l’exercice.

Comment créer un webinar ?

La création d’un webinaire nécessite l’utilisation d’un logiciel spécialisé.

Il existe un grand nombre de logiciels de webinar :

  • ClickMeeting,
  • GotoWebinar,
  • Livestorm,
  • Webinato,
  • Webikeo,
  • Zoom,
  • Zoho Meeting, etc.

Le choix d’un outil dépendra de votre budget, des fonctionnalités recherchées, du nombre de participants et de la durée du séminaire. Attention aux logiciels de webinaire gratuits/freemium (comme Livestorm ou Zoom), qui ont souvent une version limitée (par exemple avec un nombre limité de participants ou une durée totale limitée).

Un bon logiciel de séminaire permettra également l’envoi des e-mails d’invitation et de relance, essentiels pour le bon déroulement de l’opération.

En parallèle, renseignez-vous sur les fonctionnalités du logiciel de webinar choisi : partage d’écran, FAQ, chat, intégration aux réseaux sociaux, etc.

Notre conseil : prenez toujours le temps de tester un outil en interne ou avec des proches, pour apprivoiser le logiciel et vous assurer de son bon fonctionnement. Testez également votre matériel (caméra, micro, connexion internet, etc.).

Comment animer un webinaire ?

Vous aurez compris qu’il serait particulièrement risqué de lancer un séminaire sans l’avoir correctement préparé !

L’animation d’un webinaire va forcément participer à son succès et à son intérêt :

  • Sélectionnez et encadrez les participants : si plusieurs personnes sont amenées à participer, il est important de prévoir une « répétition », ou au moins d’indiquer à chacun quel sera son temps de parole.
  • Préparez le contenu : un bon webinaire doit présenter un contenu (qu’il s’agisse d’une présentation de produit, d’un débat ou d’une liste de conseils). Il est important d’avoir une certaine vision de ce contenu. Vous devez avoir une vision claire des sujets abordés et de la durée moyenne de chaque thématique.
  • Encadrer le débat : dans le cas de plusieurs intervenants, mieux vaut une personne chargée d’animer le débat, en posant les questions et en invitant chaque participant à parler, le moment venu. Le rôle d’un animateur peut être essentiel, notamment pour s’assurer que le webinaire ne dure pas trop longtemps, et que tous les sujets ont été abordés.
  • Prévoir des modérateurs : en plus des intervenants, il peut être intéressant d’avoir des modérateurs du chat, qui peuvent par exemple répondre à certaines questions de l’audience par écrit, ou encore faire remonter les questions les plus pertinentes aux intervenants.
  • Préparer le déroulement du webinaire : un bon webinaire doit avoir une durée limitée. Idéalement, prévoyez un temps d’intervention, et un temps de Q/R (questions/réponses). La majorité du temps de webinaire doit être accordé à la présentation, car il se peut que l’audience n’ait pas forcément un grand nombre de questions.

En fin de webinaire, il est important de bien réfléchir à votre conclusion. Si un webinar vise à présenter des produits, vous pouvez par exemple rappeler une offre promotionnelle en cours, pour inciter à l’achat.

Si l’objectif est de créer des contacts, vous pouvez rappeler un e-mail de contact ou donner l’opportunité à l’audience d’échanger avec vous. L’envoi d’un e-mail récapitulatif suite à un webinaire est également l’occasion de maintenir le contact, et d’inciter à la conversion.

Comment enregistrer un webinar ?

Avant d’organiser un webinaire, réfléchissez toujours à votre capacité à enregistrer le webinaire sous format vidéo.

Il est toujours intéressant de garder une trace vidéo d’un webinaire, par exemple pour le diffuser sur YouTube ou pour présenter des extraits sur les réseaux sociaux.

L’enregistrement de l’évènement peut aussi intéresser les personnes initialement inscrites, mais qui n’ont pas pu assister au webinaire live.

Différentes solutions techniques permettent d’enregistrer un webinaire :

  • Certains logiciels de webinaire permettent l’enregistrement automatique du webinaire, voire l’envoi de l’enregistrement par e-mail.
  •  Si votre logiciel de webinaire ne le permet pas, il existe des logiciels d’enregistrement d’écran, qui peuvent être utilisés par différents intervenants. Attention néanmoins à ce que l’enregistrement ne ralentisse pas trop votre ordinateur si vous présentez le webinaire ! Mieux vaut demander à l’un de vos collaborateurs d’enregistrer le webinaire sur son propre ordinateur.

Tout comme c’est le cas pour un logiciel de webinaire, testez toujours au préalable les solutions techniques employées, pour vous assurer que l’enregistrement fonctionne bien le jour J.

Vous avez désormais une vision complète de la définition du webinar et de ses utilisations. Si ce type de contenu vous semble adapté à votre activité, il n’y a plus qu’à vous lancer !

Le contenu evergreen (ou evergreen content) est un type de contenu qui n’est pas « périssable ». Dans une stratégie de content marketing, vous aurez toujours intérêt à miser au moins partiellement sur la création de contenus evergreen. En effet, de tels contenus peuvent vous aider à gagner en visibilité à long terme, notamment si vous avez des ambitions en matière de SEO.

Qu’est-ce que du contenu evergreen ?

Le content marketing, ou marketing de contenu, consiste à créer des contenus pour faire connaître son entreprise. Un « contenu » peut être par exemple un article de blog, un épisode de podcast ou simplement un post sur les réseaux sociaux.

Le contenu evergreen désigne une typologie de contenus bien spécifiques. Et si nous commencions par définir la notion de contenu evergreen ?

Evergreen content : définition

La définition du contenu evergreen est assez facile à deviner… pour peu que vous ayez quelques notions d’Anglais !

Littéralement traduisible par « contenu toujours vert », l’evergreen content est un type de contenu qui reste valide à long terme. Si vous souhaitez investir dans le marketing de contenu, c’est un thème qu’il est important de connaître.

En effet, le contenu evergreen n’est pas lié à l’actualité, et a donc l’intérêt de pouvoir être utilisé à long terme. Par définition, si vous créez ce type de contenu aujourd’hui, il sera encore valide et consultable dans 1 an, dans 3 ans… voire dans une décennie !

Le terme anglais « Evergreen » désigne les plantes sempervirentes, à savoir des plantes à feuillage persistant. Un contenu evergreen gardera toujours son feuillage, c’est-à-dire qu’il restera pertinent à long terme.

À savoir : en Français, on peut également parler de contenu froid et contenu chaud. L’evergreen content est un synonyme du contenu froid, à savoir un contenu impérissable et qui n’est pas relié à l’actualité.

Contenu evergreen définition

Exemples de contenus evergreen

Pour comprendre cette définition, le plus simple est de s’appuyer sur quelques exemples :

  • Un exemple simple d’evergreen content est la biographie de personnage historique. Si vous créez une vidéo ou une page web qui décrit la vie du Général de Gaulle, il y a peu de chances pour que les infos qui y sont citées (si elles sont correctement sourcées) changent dans les années à venir.
  • Pour donner un exemple plus business, on peut s’appuyer sur une Foire aux Questions. La FAQ d’une entreprise rassemblera les questions les plus courantes de ses clients et prospects, et ces questions ne vont certainement par énormément varier dans le temps.
  • Autre exemple appliqué en content marketing, citons également le guide pratique. À moins qu’il ne soit orienté sur des sujets technologiques (par exemple « comment choisir un smartphone ? »), un guide pratique sera généralement utilisable à long terme. Par exemple, un coach nutrition qui propose des conseils pour perdre du poids pourra créer un contenu durable et qui ne devrait pas nécessiter une mise à jour régulière.
  • Le glossaire est également un type de contenu evergreen. L’article que vous avez sous les yeux en est un exemple : comme la définition de l’evergreen content ne va pas changer dans les années à venir, c’est un contenu qui n’est pas périssable.

Vous aurez compris que tout contenu qui n’est pas dépendant d’une mode ou d’une actualité est considéré comme evergreen.

Au contraire, les autres contenus seront considérés comme du contenu chaud, à savoir des contenus  éphémères, même s’ils ont un intérêt à l’instant t.

À savoir : un contenu evergreen peut nécessiter de légères mises à jour, mais l’essentiel de ce dernier est intemporel, et reste pertinent à moyen voire long terme. Dans les faits, même un guide du type « comment choisir un smartphone » peut être considéré comme evergreen, car il pourrait nécessiter une simple mise à jour annuelle pour rester dans l’air du temps.

Intérêt de l’evergreen content

Si vous vous lancez dans une stratégie de contenus, mieux vaut focaliser vos efforts en majeure partie sur du contenu evergreen, comme nous allons le voir ensemble.

Evergreen content et SEO

Naturellement, le contenu evergreen est vivement conseillé pour le référencement naturel d’un site web.

En effet, les contenus froids seront généralement des moteurs de trafic pour votre site web :

  • En visant des thématiques au contenu evergreen, vous vous assurez que les pages de votre site web gardent de l’intérêt à long terme.
  • Plus vous aurez de contenus evergreen sur votre site web, et plus votre site attirera de trafic mensuel.
  • Sur du long terme, votre site va naturellement générer plus de visiteurs, car chaque nouveau contenu pourra attirer les internautes à long terme.
  • Par ailleurs, le contenu evergreen, s’il est bien conçu, pourra générer des backlinks et du earned media, car d’autres sites web pourraient décider de mentionner ou de partager vos contenus.

Naturellement, il faut choisir des mots clés evergreen qui sont cohérents avec votre activité et pourront vous permettre de générer du chiffre d’affaires ou de l’intérêt pour votre offre.

Notre conseil : n’hésitez pas à consulter notre guide sur les bases du SEO si vous souhaitez en savoir plus sur le référencement naturel d’un site internet.

Contenus evergreen et SEO

Si vous souhaitez créer du trafic web à long terme sur votre site internet, mieux vaut miser en majorité sur des contenus evergreen. Chaque contenu evergreen peut en effet permettre d’améliorer le trafic mensuel d’un site web, et ce sur la durée.

Les autres atouts du contenu evergreen

Les contenus evergreen sont certes pertinents pour le référencement d’un site internet, mais ont également d’autres atouts :

  • Sur les réseaux sociaux, ces contenus peuvent être partagés régulièrement. En parallèle de contenus liés à l’actualité, il est toujours pratique d’avoir des contenus valides en tout temps.
  • Quel que soit le support, le contenu evergreen peut créer un intérêt à long terme. Si cela vaut pour le SEO d’un site web, mieux vaut également opter pour ce type de contenus si vous créez un podcast, des vidéos YouTube ou tout contenu qui pourrait encore être consulté d’ici des années.
  • Pour finir, les contenus evergreen ont souvent une vraie pertinence. Quel que soit votre secteur d’activité, il y a peut-être des questions que vos prospects et clients se posent en tout temps. Leur apporter les réponses à des problématiques « universelles » peut être une excellente manière de faire connaître votre entreprise et votre expérience.

De manière globale, les contenus evergreen sont pertinents pour toute stratégie d’inbound marketing, qui consiste à attirer les clients vers vous.

Alors que les contenus chauds vont nécessiter un travail continu (car ils ne nécessitent plus d’intérêt peu de temps après leur publication), les contenus evergreen peuvent permettre de porter des résultats à long terme, y compris si vous cessez de produire de nouveaux contenus.

À savoir : naturellement, cela ne veut pas dire qu’un contenu éphémère est forcément mauvais ! Les contenus liés à l’actualité peuvent avoir un effet « buzz » et être donc bien plus puissants à court terme qu’un contenu evergreen. Une bonne stratégie de contenu utilisera donc conjointement des contenus chauds et des contenus froids. 

Comment créer du contenu evergreen ?

Tout comme le choix d’une requête cible SEO, la création de contenu evergreen passe en premier lieu par une sélection intelligente des thématiques abordées.

Voici quelques conseils pour une stratégie de contenus evergreen :

  • Consultez toujours la popularité des mots clés. Un contenu evergreen pertinent sera forcément recherché de nombreuses fois chaque mois sur Google.
  • N’hésitez pas à trouver les mots clés des sites concurrents. Il est très possible que vos principaux concurrents SEO aient déjà identifié de nombreux mots clés pertinents pour du contenu froid.
  • Analysez les principales problématiques de votre secteur. Votre expertise métier doit vous permettre d’identifier les freins ou les problèmes fréquents de vos prospects. Vos contenus doivent répondre à ces problèmes.
  • Proposez un contenu durable et universel. Quand vous écrivez un article de blog ou une vidéo, évitez de mentionner une date ou de faire appel à l’actualité récente. Considérez toujours que vos contenus peuvent être consultés dans plusieurs années. Mieux vaut donc éviter de chercher à contextualiser vos contenus dans la période actuelle (par exemple en faisant mention à un film récent ou à un évènement qui vient de se passer, ou en utilisant des mentions temporelles telles que « le mois dernier » ou « cette année »).
  • Évitez les sujets d’actualité. Privilégiez toujours des thématiques universelles et générales si vous recherchez du contenu evergreen. Avant de passer du temps sur un contenu, demandez-vous s’il sera encore d’actualité dans 1 mois, dans 6 mois, dans 1 an. Si la réponse est « non », privilégiez une autre thématique ou tournez le sujet différemment.

Notez qu’il est possible d’avoir une vision « evergreen » d’un contenu potentiellement périssable. Nous parlions plus tôt de sujets high tech, qui peuvent être un bon exemple à cela.

Par exemple, le sujet « comment choisir un ordinateur portable ? » va forcément évoluer en fonction des dernières technologies et innovations. Cependant, une bonne partie du sujet ne va pas varier régulièrement (les critères de taille de l’écran, d’espace de stockage ou d’autonomie n’ont pas forcément varié depuis des années !).

Libre à vous de chercher à créer un contenu généraliste evergreen, dont il faudra uniquement mettre à jour quelques détails chaque année.

Mettre à jour un contenu evergreen

Ayez toujours le réflexe de créer un contenu le plus « hors du temps » possible, en évitant des mentions qui pourraient rapidement dater. Néanmoins, n’oubliez pas qu’il reste possible de mettre à jour vos contenus evergreen si leur thématique l’exige.

Faut-il mettre à jour son contenu evergreen ?

Pour conclure sur le sujet, il peut être intéressant de rappeler que même un contenu evergreen peut gagner à être mis à jour.

Paradoxalement, il est conseillé de mettre à jour vos contenus froids de temps à autre, pour différentes raisons :

  • La mise à jour de contenus anciens peut être bien perçue par Google et les moteurs de recherche. C’est donc intéressant, notamment si vous remarquez qu’une page jusqu’ici bien positionnée perd quelques positions dans les SERP Google.
  • La mise à jour d’un contenu peut être l’occasion de supprimer certains défauts, ou d’ajouter des détails supplémentaires ou améliorations.
  • Même un contenu durable peut nécessiter une mise à jour annuelle, pour être adapté aux dernières tendances ou pratiques d’un secteur.

Bien évidemment, le but premier de tels contenus est d’avoir une longue durée de vie. Il n’est donc pas indispensable de les mettre à jour régulièrement… mais cela peut être une excellente idée si vous remarquez que certains de vos anciens contenus gagneraient à être actualisés.

Notez que si le contenu evergreen est très ancien (par exemple plusieurs années) et qu’il n’est plus très populaire aux yeux de Google, il pourrait être plus pertinent de créer un nouveau contenu, qui propose une vision différente et actualisée du même thème.